Ou j'aime ce que je peux regarder au boulot...
Bienvenue dans mon
univers.
C’est la fin du
lycée

Nous l’avons tous attendu pour différente raison ce fameux
vendredi 6 juin 2008, ce jour signant la fin des cours pour les terminales de l’année scolaire 2007/2008.
Pourtant, nous n’arrivons toujours pas à réaliser qu’une page de notre vie se tourne et qu’un nouveau chemin doit être construit à la force de nos rêves et de nos désirs.
Le réveil sonne, la tête dans les vapes, sortant de sous la couette sans une grande envie, il est l’heure de se lever et de se préparer à entamer le dernier
vendredi.
Pourtant, au début de réveil, je n’ai pas eu l’impression que j’allais passer ma dernière journée au lycée,
alors que j’avais attendu ce jour comme une bénédiction.
Il faut toujours une grande motivation pour sortir de son lit, je ne
pense pas être le seul à rester les pieds au chaud et la tête sur un coussin entrain de se demander pourquoi il est si important de se lever pour aller se faire chier.
Je crois que nous trouvons toutes pleins de raisons pour rester tranquillement emmitoufler dans sa couette que d’être lever et habiller pour aller
s’asseoir et écrire pendant des heures.
Par exemple, un devoir pas révisé, aucune envie de se lever, ou voir les cons ou les
connasses du lycée, aucune envie de se lever.
Cependant, je n’ai pas le choix, il faut se lever, la tête dans le brouillard,
les idées pas trop claires et quelques séries de bâillements pour se rappeler qu’on n’a pas assez dormi.
Se tenir devant son
petit déjeuner, regarder la fumée qui s’envole du bol et se demander si cela vaut la peine d’aller encore au lycée pour s’ennuyer encore une journée de plus.
Je manque de renverser mon bol, l’histoire de salir la table de la cuisine et de me faire incendier par ma mère qui découvrira ma petite
bêtise.
Partons avec un peu de motivation sous la douche, la douche sur soir ou du matin, ce sont sûrement les deux
meilleurs qui annoncent soit le gros dodo, ou soit c’est l’heure de se réveiller.
Eau chaude, eau froide, ou eau tiède, faites
votre sélection, le brouillard se décime au fur et à mesure, les idées sont de plus en plus claires, une motivation commence à naître en nous pour nous préparer à une journée de
cours.
Pourtant, l’idée du dernier jour du lycée me parait à peine vraisemblable comme si nous étions enfermés dans une boucle
que nous vivons depuis si longtemps.
Les journées se ressemblent, se lever, déjeuner, se doucher, s’habiller, aller en cours
et revenir vider à la maison.
Comment croire que ce 6 juin mettra fin à cette boucle énervante et terriblement
fatigante
Tous les moyens de locomotion sont possibles pour atteindre le
lycée, à pied, en vélo, en scoot, en voiture ou en bus scolaire
Pour ma part, j’ai droit au bus scolaire, ce sympathique bus
qui n’est pas confortable et qui ne permet pas de terminer sa nuit
On entend les conversations des gens qui ne sont pas
spécialement intéressantes dès le matin, car on a souvent envie de calme, pour préparer nos sensibles oreilles aux cours de nos amis les professeurs
La seule issue de secoure est le lecteur Mp3 et bien sur le téléphone portable pour envoyer des messages de détresses.
Une petite bulle pour se protéger des agressions du matin, un moyen de se détendre un peu avant de se livrer à une course effrénée vers la
connaissance ou l’ennuie.
Nos neurones ont le droit à un peu de
paix avant de se battre pour essayer de comprendre des choses dont il ne servira surement jamais mais qui nourrit notre petit cerveau inculte.
On regarde un peu le paysage que l’on connaît par cœur, mais on le regarde quand même.
L’avantage chez moi, c’est que lorsque le soleil se lève, il permet de montrer de superbe décor, sauf que je n’ai pas spécialement le temps d’en
profiter…
Le lycée est devant, il n’a pas changé depuis le temps, il est toujours pareil, je le connais comme ma poche, une
seconde maison dont je me serai bien passé.
Je me faufile avec mon sac bourré de cours dans la masse de personne et chaque
jour je peux constater de nouvelle tête, alors que j’ai du les croiser plusieurs fois.
Marchons, marchons en direction de la
salle du premier cours, on salue les personnes que l’on connaît par simple gentillesse et un sujet de conversation se met en place.
« C’est le dernier vendredi »
Une phrase anodine et pourtant qui veut
tellement dire.
Cette journée ne pouvait pas être comme les autres, un vendredi qui annonce une fin des cours si proche, une
fin d’année si attendue.
Néanmoins, ce n’est pas une fin comme les autres, car la Terminale annonce un examen, le
BAC.
En fin d’année, les conversations des terminales sont souvent le BAC, les révisions et l’après
BAC.
En effet, avoir le BAC est une chose mais il faut aussi savoir où vous allez vous orienter.
L’orientation est aussi très compliquée, car elle cause une certaine frustration car qui nous dit que l’on va aimer ?
Par exemple, supposons que vous aimez l’histoire, qui vous dira que vous allez vous sentir bien en Fac d’Histoire ?
Sans oublier qu’il faut aussi savoir où aller, trouver un appartement et pleines de choses vitales pour se préparer à la vie
étudiante.
Le BAC, ce n’est pas un simple diplôme comme le brevet des collèges.
Il est bizarre de se dire que l’on verra plus ce lycée, alors qu’on y a passé trois ou quatre ans déjà.
Marchons, marchons encore un peu, rentrons dans le bâtiment, combien de fois j’ai du franchir cette porte ?
Combien de fois, j’ai marché dans ce bâtiment pour aller dans mes salles de cours ?
Combien de fois, j’ai monté ses escaliers ?
Je crois que si je devais
compter, j’ai du faire des kilomètres sans aucun souci.
En tout cas, le lycée aura eu le mérite du musclé mes jambes, et de me
fatiguer profondément.
Je compte les heures me séparant de la liberté, je regarde ces
salles que je connais par cœur, même les yeux aveugles, je pourrai me déplacer sans le moindre mal.
Les professeurs nous
passent nos fiches de textes pour le rattrapage en essayant de nous rassurer et de nous conseiller du mieux que possible.
Le
rattrapage est le premier scénario catastrophe pour un bachelier, ne pas avoir le bac et devoir passer des épreuves à l’oral pour combler le vide séparant la note et l’obtention du
BAC.
On essaie de ne pas trop penser au rattrapage et de se dire que nous aurons le BAC du premier coup, mais dans le fond on
garde toujours cette petite hypothèse de se planter royalement le jour de l’examen.
Pourquoi nous parlent-ils autant du
BAC ?
Peut-être parce qu’il ne reste que dix jours avant de commencer par la première épreuve de philosophie et de
regretter amèrement de n’avoir rien bossé durant toute une année.
Lorsque nous étions en seconde, nous avons tous profité de
la liberté apportée par le lycée, nous en avons savouré et nous avons passé du super bon moment.
Dans les derniers jours, nous
étions tous excités par l’idée des vacances car ce seront les plus longues alors comment ne pas être heureux comme pas possible.
Dans cet enthousiasme, nous ne pensons pas trop à l’idée qu’un jour, nous devrions jouer notre vie sur des feuilles de
copines.
En première, un an nous sépara de l’examen finale, mais dans le fond on se dit que ce n’est pas encore et que
nous avons encore un peu de temps.
Par conséquent, on profite, de plus on s’est spécialisé, mais nous avons quand même des
épreuves à la fin de l’année scolaire.
On révise, on angoisse, on panique et on se lamente.
Le jour du résultat des épreuves, une angoisse intérieure monte et on espère avoir des notes correctes pour entamer une terminale sans trop de
difficulté.
Pour l’année de terminale, on se rassure avec les neuf ou dix mois nous séparant de l’enjeu final, on se dit que
nous avons le temps jusqu’à que l’on arrive un fameux 6 juin, qu’on nous annonce la fin des cours et qu’on passera le BAC dans une semaine.
Nous savons pertinemment que nous jouons notre destin simplement avec un bout de papier.
Pauvre de nous, le temps passe tellement vite que nous n’avons pas eu le temps de voir les choses passer.
Profitant d’une heure de pause pour me promener dans ce lycée,
il a étonnamment changé depuis mon entrée en seconde, et il changera encore pour les générations futures.
Je me revois encore
tout impressionné lors de mon entrée en seconde et je me souviens de toutes mes découvertes pour profiter des années lycées.
Chaque endroit du lycée a une petite histoire pour tous les élèves, bon ou mauvais souvenir qu’importe.
Aujourd’hui, il faut dire adieu à ces petites histoires, car nous avons tous espoir d’avoir notre BAC pour ne jamais retourner dans ce lycée, parce
que nous sommes incapables de supporter une autre année de Terminale.
Tant de choses ce sont passées, mais qu’est que l’on
retiendra des années lycées ?
Je les vois tous heureux(ses) de quitter le lycée, mais dans le fond, ils ont une pointe de
nostalgie.
En effet, pendant trois ou quatre ans, il y a eu tellement de rencontre, de belle comme de mauvaises, des moments
de fou rire pour un rien et des moments de craquage absolue.
Nous y repensons un petit peu, comme un besoin de se souvenir,
c’est normal après tout.
En apprenant que l’on va quitter le lycée, on se demande si les amitiés actuelles resteront telles
l’année prochaine ou dans les années avenir.
Tout sera différent l’année prochaine, le lycée sera derrière nous et les études
en face pour nous faire rentrer dans la vie active.
Qui peut nous dire que cette amitié pourra durer
encore ?
Après tout, une amitié peut si facilement se dégrader en l’espace d’une année scolaire, alors qu’est que ça sera
après le lycée ?
Ces petits groupes qui sont ensembles à la cantine, au récrés, ou pendant les heures de perme,
seront-ils les mêmes dans un an ?
Dire Adieu au lycée, c’est aussi dire au revoir à certaines personnes que l’on aime
énormément ou que l’on déteste profondément.
On se dit qu’on verra les personnes
que l’on apprécie beaucoup, mais on n’oubliera pas les personnes qui nous ont particulièrement énervées car après tout, elles font partis de nous.
Elles représentent les années du lycée malgré tout.
En effet,
lorsque nous serions bien plus vieux, on se souviendra encore du nom et du prénom de celle ou de celui qui nous a fait tellement chié, ou de celle ou celui qui nous a fait tant
rêver.
Quand on regarde la photo de classe, on aura un arrière goût de nostalgie, il sera fort possible qu’on ait envie
de revenir au lycée juste pour se souvenir de ces bons moments et de les revivre.
Allongé dans l’herbe entrain de contempler les formes des
nuages, je prends conscience de la fin des cours, des personnes que je ne verrai plus qui me fait plaisir et en même temps non.
Je regarde les bâtiments du lycée et je souris à l’idée de plus les revoir.
Je
me mets à énumérer toutes les dernières fois dans ce lycée.
La dernière fois que je mange à la cantine en tant que simple
élève, dernière fois que je joue au foot, dernière fois que je chante en cours, dernière fois que je sors une blague inutile, dernière fois que …. Etc.
Nous y sommes donc enfin arrivés à ce jour de fin des cours, il paraissait si loin en début d’année et pourtant il ne reste que quelques petites
heures maintenant.
La sonnerie retendît dans la salle de classe, nous comprenons tous que c’est fini les cours et que le BAC
est bientôt.
Nous quittons le lycée le cœur rempli de joie, mais une petite partie nous dit que l’on reviendra pour le BAC et
pour chercher le diplôme.
On se retourne une dernière fois, on le regarde, on s’en va pour faire notre vie et on le dit un
petit au revoir tout discret.
Un dernier regard, un dernier souvenir et l’avenir nous appartient.
Après le BAC nous pourrons tous souffler, profiter des vacances d’été pour se détendre après une année compliquée.
Mangeons des cerises, des fraises, des bruinons, des bananes et tous ces bons fruit qui sentent bien l’odeur de l’été.
Restons des heures au soleil, à la plage, sur le sable à se penser à tout et à rien, l’année sera vraiment terminer
maintenant.
Nous repenserons sûrement à ces personnes que nous avons connu au lycée, ils nous manqueront sûrement malgré ce
qui a pu se passer de bien comme de pire.
Le lycée appartient au passé, mais pourquoi ne pas renouer avec ceux qui nous ont
fait passer de si bons moments au lycée si on les a perdus de vue ?
Après tout, il n’est jamais trop
tard.
D’autre part, ça sera une si bonne occasion pour se souvenir du lycée encore un peu avant que notre cerveau supprime
certains de nos souvenirs comme il a fait de nos années collèges.
Le vendredi 6 juin conclue l’année scolaire 2007/2008,
cependant n’oublions pas toutes ces rencontres, tous ces fou rire, tous ces moments passés au lycée, tous les moments de folies, tous ces petites choses qui nous ont fait devenir ce qu’on
est.
Disons merci à ceux qui nous ont accompagné, qui sont restés nos compagnons, pardonnons à ceux qui nous ont
déçu.
Le temps n’est pas au regret, ni à la nostalgie, juste à l’avenir, mais il faut savoir revenir dans son passée pour
soigner son avenir.
Adieu le lycée et merci.
Le chat aux
bottes

Triste jour pour le meunier qui décéda et légua à chacun de ses trois fils,
toutes ses possessions terrestres :
L’aîné eut les terres de son père, le cadet garda le moulin à vent et le dernier fils
reçut un chat, mais un chat qui parle !
Le pauvre fils n’en croyait pas ses yeux, son père qui l’avait aimé plus que
tout, lui avait laissé un vulgaire chat.
«
-Mais
que vais-je faire de toi ?
Tu es bien gras, je pourrais te manger.
Le chat se retourne vers son maître et lui répondit.
-Me
manger ?
Comment ça me manger !
Mais
non !
-Si, il ne me manquerait plus que des légumes, et je te mangerai bien avec une bonne soupe.
-Moi ? Dans une soupe ? MES poiles somptueux !
-Tu as de jolie
poiles, je demanderai à mon ami berger de les récupérer, je pourrai me réchauffer car je sens qu l’hiver sera bien froid.
-Pourquoi moi ?
-Viens dans mes bras mon petit
gassouillé
-Ne me caresse pas avec tes sales pattes de monstre mangeur de chat !
-Moi ? Un monstre ?
J’ai juste un peu faim, et c’est un signe du
destin si tu es là.
-Je suis un chat !
-
Et ?
-Et donc, je chasse des souris, tu ne veux pas des souris ?
-Tu veux que j’attrape la peste ?
-Mais je pourrai chasser d’autres
animaux, laisse moi deux jours et je te nourrirai.
-Je t’attendrai… »
Se promenant dans la forêt, le chat vit des chasseurs, il se cacha en haut d’un arbre et il écoute la conversation.
«
-Ce maudit lapin ! Il m’énerve ! A chaque fois que je crois
l’avoir piégé, il trouve un moyen de s’échapper !
-Je te comprends…, dit l’autre en soufflant, notre bon roi a abandonné
sa capture car le lapin se jouait de lui, et maintenant nous, nous sommes obligés de l’attraper pour avoir les faveurs de notre roi.
-Ce maraud de lapin blanc à tache noir sur le côté droit, il se moque bien de nous, la dernière fois, je suis tombé dans la ruisseau par sa
faute.
-Mon pauvre ami, moi il m’a…
Avant de pouvoir
terminer sa phrase, le protagoniste se présenta devant eux, il les regarda fixement, se tourna et remua sa petite queue en chou-fleur. Dans un excès de colère, les deux compères se lancèrent à sa
poursuite. Notre ami le chat, se dit que ce lapin était le moyenne de se sauver et d’avoir les faveurs du roi, donc il se mit à courir lui aussi.
Le chat profita de la technique du triangle, il se dépêcha à former le troisième point pour ne laisser aucune chance à son adversaire. Après une
course sans pareille, le chat vit sa cible, il lui coupa la route et au moment où il croyait l’attraper, le lapin malin le feinta.
Le lapin poursuivit sa course en disant « Mon pauvre MiNou, Tu es Déjà Fatigué ?
Le chat terriblement vexé ne s’attarda pas à se remettre en course, il dut esquiver les branches mortes, les racines sortant du sol, le lapin savait
qu’il avait à faire à un adversaire de taille, donc il prit un chemin qui les amèneraient dans l’un des recoins les plus sombres de la forêt.
Comme vous le savez lecteur, les chats sont capables de voir dans le noir, donc vous pouvez penser que le lapin vient de se piéger lui-même, mais
imaginez une seconde que vous êtes un chat, et que vous devez attraper ce lapin.
Deux choix se proposent à vous, soit vous
regardez attentivement où vous courrez de peur de tomber mais cela vous fera perdre de la vitesse, lui offrant ainsi une chance de partir.
Par conséquent, l’autre solution est de courir aussi vite que possible pour l’atteindre et le capturer malgré le risque de
tomber.
Alors le chat fixa sa proie avec ses yeux persans, et ainsi il ne vit pas la branche qui le fit tomber et rouler dans
les ronces. Le chat hurla de douleur, alors que le lapin rigola et disparut dans la forêt.
Le chat grognon passa deux bonnes
heures à s’enlever les épines de ses pattes et à se maudit d’être aussi bête. Le chat ridiculisé alla voir son maître pour lui demander de lui faire des bottes car il n’arrivait plus à courir,
son maître accepta car il ne voulait pas que les pattes de son repas soient endommagées.
Le jour suivant, le chat retourna dans la forêt à la recherche de son jeune ennemi, et après quelques heures de marche, ils se
retrouvèrent face à face.
«
-Bien le bonjour mon
tendre ami le chat, dit le lapin
-Tu ne m’auras pas cette fois, répliqua le chat
-Tu es bien trop vieux pour pouvoir me suivre, tu n’es bon qu’à dormir au soleil.
-Et toi tu seras très bon en civet de lapin. »
Le lapin se rapprocha
doucement sur chat, et se mit à tourner autour de lui en le narguant avec sa queue et au moment où le chat lui sauta dessus, le lapin coquin l’esquiva et courut.
Cependant, aujourd’hui, le chat possédait des bottes qui lui permettait de courir bien plus vite qu’avant, le lapin se retrouvait rapidement menacé,
ne sachant que faire, son instinct lui dicta d’aller se cacher dans un tas de ronce.
Le lapin était protégé grâce à
l’épaisseur de ses poiles et ses pattes étaient à l’abri dans ses bottes, il pouvait chercher le lapin caché sans craindre des
douleurs.
Le chat saisit d’une branche, frappa les ronces tout en avançant, le lapin se retrouva coincer et soudainement, le
soleil éclaira les canines pointus du chat et son regard plein de malice, c’était trop tard pour le lapin.
Pour se remettre de
sa course, le chat alla boire près d’un court d’eau, en voyant son image se refléter, il s’imagina portant de riche habits et il se dit que son maître était un imbécile heureux, en offrant le
lapin au roi, il avait une chance de ne pas être mangé et d’avoir les faveurs du roi.
En arrivant au château du roi, il se présenta devant le seigneur par la plus belle des
révérences et il lui dit d’une voix claire :
«
-Ô mon Bon Roi, je viens à Vous vous offrir un présent de mon maître.
Le chat
lui présenta le lapin mort en le tenant par ses deux paires d’oreilles.
-Mon Dieu, cria t il et cela raisonna dans tout le
château, tu as enfin attrapé cette satané bête.
Qui est ton maître ?
-Mon maître est le Marque De L’Imbélas, il m’a chargé de vous offrir se présent.
-Tu diras à ton maître que je le remercie et je lui offre avec joie des pièces d’ors.
-Mon maître en sera ravi et pour s’en remercier je vous apporterai nos produits de la chasse. »
En sortant du château, le chat alla dans quelques boutiques où il s’acheta un château avec un plume sortant du haut, une cape, des sacs, des appâts
et aussi des cages.
Il fut très étonné de constater que les paysans s’inclinaient en le voyant passer devant
eux.
Durant deux semaines complètes, le chat attrapa des lapins, des perdrix, des pigeons, quelques poissons et il en offrit
la majorité au roi et laissa les restes pour son maître.
Un jour, à la cour, le roi demanda au chat s’il pouvait venir dîner chez le Marquis De l’Imbélas avec sa fille pour le remercier de sa générosité.
Le chat savait qu’il ne pouvait pas refuser cette proposition donc il acquiesça et le roi voulut savoir où habiter le
marquis.
Le chat ne pouvait pas dire que son maître habiter dans les bois, il se souvint d’une conversation qu’il avait
entendu dans une auberge, deux paysans se plaignaient que leur maître, l’ogre, s’amusait à se transformer en animal terrifiant pour les manger et il se rappela même du nom de l’endroit « la
cascade de l’adoremation ».
Le lendemain, au petit matin, le chat alla voir son maître, il lui expliqua son plan, son maître ne refusa pas après avoir imaginer son
chat grillé avec des patates.
En voyant, le carrosse du roi, le chat se mit à hurler de toutes ses
forces :
«
- A l’aide mon maitre se
noie !
Venez à mon aide, je ne sais pas nager !
Aidez le marquis ! »
Le roi entendit les cries, il demanda à un de
ses écuyer d’aller chercher le pauvre garçon qui ne faisait pas semblant de se noyer d’ailleurs. La fille du roi regarda la scène, fut charmer par le corps d’athlétique du rescaper et ses yeux
n’oublièrent jamais ce qu’ils avaient vu et apprécié.
Le chat expliqua que son maître se baignait et que des voleurs lui
avaient pris ses vêtements, le roi ouvrit une de ses males où se trouvaient de magnifiques habits. La princesse trouvait de plus en plus que le marquis était fort séduisant. Le chat demanda de
s’absenter pour aller prévenir les gens de la cour de l’accident.
Sur la route menant au château de l’ogre, il vit des
paysans, ils se mirent tous en rond devant lui et il leur dit « Si vous ne dites pas que ces terres appartiennent au Marquis De L’Imbélos, l’ogre viendra égorger vos maris, vos femmes et vos
enfants ! » en continuant il répéta la même phrase à toute les personnes qu’il vit.
En arrivant au château de
l’ogre, l’orge était entrain de manger un des ses 81 bébés qui étaient sur une table, vous me direz que c’est beaucoup, mais des nouveaux nées, c’est comme un peu de pain pour un orge. Le chat
fit une révérence et il prit la parole :
«
-Ô
Puissant Maître, je suis venu à vous, car je suis l’un de vos amples serviteurs, les paysans se moquent de vous disant que vous n’avez pas le pouvoir de vous transformer.
D’un coup, l’ogre brisa le verre de vin qu’il tenait à la main et s’énerva
-COMMENT ça !
Bien sur que si je sais me transformer et je vais même te le
montrer, choisis un animal.
-Vous pouvez vous changer en mon cousin le tigre ?
Et d’un coup l’ogre tomba sur ses quatre pattes, une longue queue apparue, des yeux et des canines terrifiantes virent le jour. Le chat par réflexe
et par peur sauta, mais à cause de ses bottes, il retomba aussi vite qu’il sauta.
-Ô Mon Maître que vous êtes puissant, mais
pouvez vous vous transformer en souri
A peine, le chat vit des petites moustaches et une queue, qu’i lui sauta dessus et
le mangea.
Il ordonna aux serviteurs de l’ogre de préparer l’un des plus beaux repas qu’il n’avait jamais pu être donné. Le
roi arriva avec le maître et la princesse, le chat leur présenta le repas, et ils mangèrent tous ensembles.
Vous pensez que je
pourrai finir cette histoire là et maintenant mais hélas, il faut que vous sachiez que notre ami le chat a encore du travail. En effet, durant le repas, il dut rattraper les calambours de son
maître.
«
-Alors, mon jeune ami grâce à vous, je me
nourris à point, vous êtes un très grand chasseur, dit le roi
-Ah bon ? exprima le maître avec un air de benêt, je ne
sais pas chasser moi, je suis qu’un meunier de souche.
-Que mon
maître a beaucoup d’humour ! reprit le chat
Le roi rigola en mangeant et sa fille sourit
timidement
-Quel bon parti, ma tendre fille a un faible pour vous, que pensez-vous d’un mariage ? demanda le
roi
-Je ne sais pas, votre fille a des raisins secs à la place d’une poitrine voluptueuse, son visage ressemble à une patate
dessécher depuis des années, et puis…
Il s’arrêta nette en sentant les griffes du chat se planter sur le haut de sa jambe. Le
roi semblait assez énervé des dires du marquis et sa fille semblait compètent désemparer.
-Mon maître cherche à vous faire
comprendre qu’il sera ravi de se marier avec votre fille qui est aussi belle que l’aurore. Mon maître aime bien parler le langage des paysans, veuillez l’excuser.
Le roi rigola, il faut que vous sachiez que le roi avait étonnamment surpris la richesse et de la puissance du Marquis donc il voulait absolument
être en bon thermes avec lui, d’où la demande de mariage avec sa fille.
Le mariage eut lieu, tout le monde fut heureux, le
chat ne courut qu’après les souris pour s’amuser et il évita de croiser son ancien maître car lors du mariage, il avait voulu le manger.
Avant que j’oublie, le chat devient à son tour marquis, il habita le château de l’ogre car son ancien maître prit résidence au château du roi après sa
mort.

Nom : Chérie, j’ai rétréci les gosses
Date : 1989
Genre : Humour
Origine : USA
Réalisateur : Joe Johnston
Acteur : Rick Moranis, Marci Strassman
Résumé :
Wayne Szalinski est un savant travaillant sur une machine
pouvant rétrécir n’importe quoi et n’importe qui.
Par accident, ses enfants et les enfants des voisins se retrouvent
rétrécis…
Un extrait, que j'adore =) :
Histoire : 20/20
Image : 15/20
Musique : 12/20
Acteurs : 12/20
Mon Avis :
Un film aussi vieux que moi, avec des effets spéciaux « vieux », mais c’est un excellent film.
Ce film est rempli d’humour, de retournement de situation et de fantaisie.
Un agréable film familial et attention à ne pas vous faire rétrécir.

Titre : Bambi
Date :
1942
Genre : OUIN !!!!
Résumé :
Je suis vraiment obligé de résumé ce 5° classique de
Disney ?
Bambi est un jeune faon qui va apprendre la vie autour de sa mère.
Alors que l’hiver touche durement la forêt, des chasseurs sont en quête de nourriture, sa mère deviendra la proie de ces
carnivores.
Livré à lui-même, il finira par rencontrer un ami le jeune lapin Pan et aussi son Père.
Histoire : 20/20
Image : 17/20
Musique : 20/20
Avis :
Je défie toutes personnes de ne pas pleurer lors de la
mort de Bambi.
Si vous n’avez pas pleuré, je vous conseille d’aller voir un psychologue.
Je crois que Bambi est l’un des plus tristes Disney existant, et celui qu’on a peur de revoir à cause de la scène de la mort de la mère de
Bambi.
Ce Disney est vraiment magnifique.
| Pages vues : 9 349 20/06/08 | 2647 (total) |
| Visiteurs uniques : 1 518 20/05/08 | 417 |
| Journée record : 23/05/08 (316 pages vues) | 15/03/2008 ( 279 Pages vues ) |
| Mois record : 05/08 (3068 pages vues) | 03/2008 ( 1928 Pages vues ) |
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