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Vendredi 22 février 2008
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Ecrire sur tout et n'importe quoi, il n'y a rien de meilleur.
Ici, des idées en vrac qui partent n'importe commun.
Aucune suite dans les idées, de l'écriture instantanée.
Des histoires qui sont faites pour être lu et comprise.
Je vous laisse le choix de me suivre ou de fuir.
 
Titre :
 La première Saint Valentin 
Romance del veneno de Moriana
Parce que [...]
//
A lire aussi
 
Un monde en deux
La mélancolie des soldes
Le mythe des étoiles
L'ombre de la 28ième
...Au Revoir, pas Adieu...
Je te sauverai !
Si seulement
Destin choisi
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Vendredi 22 février 2008
La première Saint Valentin
 
Il la connaissait depuis à peu près un an, elle n’avait d’abord été une simple adresse parmi une longue liste de contact. Cependant, à chaque fois qu’ils avaient l’occasion de se parler, ils le faisaient comme s’ils étaient indispensables qui se parlent.
Comme chaque début de relation, ils commencèrent par devenir des amis à travers leurs ordinateurs, ils rigolèrent et partagèrent de nombreux secrets.
Lorsque l’un ne se sentait pas bien, l’autre à l’aide de simple mot tentait de reconstruire le morale de l’autre.
Certaines fois ça ne marchait pas, mais l’intention de l’autre était réellement réconfortante.
Ils se rendirent compte qu’au fur et à mesure, ils étaient devenus proche.
Ils étaient bien trop proche pour ne rester que des simples amis, alors ils décidèrent de se voir pour partager un moment ensemble.
Dès lors, ils profitèrent des vacances de février pour se voir, car ils n’habitaient pas trop loin et avaient les mêmes vacances.
Il lui proposa pour qu’elle se souvienne pour toujours de cette rencontre, une date hautement symbole.
En effet, il l’invita chez lui un certain 14 février.
Le matin même, il se réveilla avec une très grande motivation, il était surexcité, mais plus les heures s’écoulèrent, plus son excitation se transformait en une angoisse.
Pour essayer de se calmer et de penser à autre chose, il appela un de ses meilleurs amis pour lui raconter son histoire.
La conversation eut un aspect très comique, car son ami se retrouvait dans la même situation que lui.
En effet, il avait rendez vous avec celle qui deviendrait sa fiancée, il devait la voir dans un quart d’heure, il était déjà en regard mais il avait un bouquer de fleur et il était aussi inquiet que lui.
Ils rigolèrent de la situation où ils se trouvèrent car pour la première fois de leur vie, ils se retrouvaient dans une situation qu’ils ne pouvaient pas contrôler.
Ils raccrochèrent en se souhaitant mutuellement bonne chance, lorsqu’il raccrocha, il reçut un sms disant qui lui mis un énormément coup de stresse.
Dans même pas cinq minutes, l’ordinateur, le clavier, la souris et l’écran ne seront plus qu’un lointain passé, il ne restera plus que les gestes, le son de leur voix et leurs sourires pour les unir pour la toute première fois.
La sonnette retendit dans toute la maison, il prit une bouffée d’oxygène, sortit de la maison et alla la chercher.
Il était marrant de constater la maladresse des deux individus, ils ne pouvaient pas s’embrasser, ni s’enlacer de suite non pars parce qu’ils n’en avaient pas envie, mais juste parce que la timidité était venu leur rendre un petit coucou.
La timidité rendait cette rencontre encore bien plus belle, car rien n’était prévu.
Ils se posèrent sur le canapé de son bureau, un silence envahissait l’ensemble de la pièce car ils ne savaient pas quoi se dire et ni quoi faire.
Il lui parla dans l’espoir de détendre l’atmosphère, il essaya de la faire rie et c’est souvent lorsque nous voulons être drôle, que vous vous rendez typiquement ridicule.
Cependant, le ridicule charme le rire qui amène le sourire sur son doux visage.
Son rire et son sourire étaient sincères, elle le trouvait un peu bête, mais elle le trouvait charmant.
Il remarqua qu’elle ne faisait que fixer le mur blanc en face d’eux. Il ne put s’empêcher de lui dire qu’il avait effectivement un mur en face d’elle, qu’il était et qu’il y en avait d’autres dans la pièce.
Dès lors, elle se mit à lui parler et de corriger le petit plaisantin qui n’avait pas fait attention à un mur manquant.
Par conséquent, il se ridiculisa et elle rigola.
Il est bizarre de voir à quel point une simple petite phrase, un simple endroit ou un simple geste peut devenir mythique.
Ils se posèrent l’un contre l’autre en regardant un film de Pirate.
Sans qu’ils s’en rendent vraiment compte, ils s’embrassèrent à plusieurs reprises.
Ils restèrent dans les bras de l’un et de l’autre, car ils n’avaient pas envie de se quitter et ils passèrent un excellent moment, voir même un moment parfait.
 
Pour lui, à chaque Saint Valentin, il y repense, car les souvenirs avec elle resteront à jamais importants.
Ils ne pouvaient pas l’oublier, car grâce à elle, il avait pu connaître la « fameuse » magie de la Saint Valentin.
Et il se dit :
Merci pour cette fabuleuse journée
Merci pour avoir été toi-même
Merci pour l’ensemble de ses souvenirs
Merci pour m’avoir fait aimer la Saint Valentin.
 
La Saint Valentin est un jour comme les autres, c’est la manière dont on rend cette journée magnifique et exceptionnelle qui rend la Saint Valentin, si Belle.
Néanmoins, même si on se retrouve seul pour ce jour, il ne faut pas oublier que nous jamais seul, si on a des amis(es).
 
 
  
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Dimanche 2 mars 2008



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Romance del veneno de Moriana

 Je vais vous conter l’histoire de Moriana et de Don Alonso. Cette historie se déroula au XVII° siècle dans une des provinces d’Espagne.
Au levé du jouer, sur son imposant cheval blanc Don Alonso se présenta devant la porte de sa maîtresse.
-Buenos días, Moriana
Moriana était l’une des plus belles femmes de son village. Sa famille était descendante d’un métissage entre des arabes et des espagnoles.
Sa beauté reflétait son intelligence et son savoir. La seule tâche sur son portrait est qu’elle était tristement pauvre.
-Don Alonso, bien venido
Don Alonson était un riche prince, on le trouvait très charmant, très cultivé et très séduisant.
Sachant qu’il plaisait, sa passion était de séduire les jeunes filles.
Pour les ensorceler, il leur parlait de bal, de pièce de  théâtres, ou de littérature espagnole, il crée ainsi le rêve dans la tête des demoiselles.
Cependant, il avait un défaut, le défaut de chaque homme, il aimait séduire en faisant des promesses intenables.
Moriana était terriblement amoureuse de Don Alonso, elle ressentait en elle la grande passion amoureuse. Son amour ne connaît aucune frontière infranchissable.
Ses yeux étincelés comme des étoiles dans une nuit noir à chaque fois, qu’elle le regardait. De plus, son cœur brûlait d’un désir qui ne pouvait plus être contenu dans son corps. Hélas, la passion n’était pas entièrement réciproque et Moriana devait l’apprendre à ses dépends.
-Vengo a brindarte, Moriana, para mi boda el domingo.
Don Alonso sans mentir, sans compassion et sans pitié et surtout sans amour, il venait d’annoncer avec simplicité à la femme qui l’aime comme un Dieu, qu’il allait se marier avec une autre femme. Il ne donna aucune explication, car il ne se sentait pas obliger de se justifier.
Pour lui, il séduisait les femmes pour passer du bon temps, il aimait plaire, car il trouvait cela très valorisant. Par ailleurs, il pensait qu’une femme n’en valait pas mieux qu’une autre, mais elle devait être belle et surtout soumise. Par contre, son titre l’obligeait à se marier avec une femme digne de son rang.
Ne croyez pas que Moriana s’est énervée, ou qu’elle s’est mise à pleurer ou à sangloter. Je sais que vous, vous auriez sûrement eu ces réactions, car vous avez déjà été trahi par celui ou celle que vous aimiez tant. 

Son caractère ne lui permettait pas de perdre face et encore moins perdre son sang froid.
-Esas bodas, Don Alonso, debieran de ser conmigo, pero ya que no lo sean igual el convite estimo y en prueba de la amistad beràs del fresco vino, el que solías beber dentro mi cuarto florido.
Elle lui proposa de boire du vin pour célébrer le mariage du traite de Don Alonso, malgré sa gentillesse, vous devinez qu’au fond d’elle, le cœur de la passion venait de s’éteindre à cause du terrible froid hivernal qui transperça l’ensemble de son être.
Moriana alla chercher une bonne de vin frais, après avoir trouvé la bouteille dans la cuisine, elle ouvra une porte qui donna une pièce assez étrange.
Lorsqu’elle revint de la pièce étrangère, elle tenait un bocal et une sorte de cage.
Dans le bocal, il y avait des yeux de vipères et dans le cage un scorpion dormait.
Elle prépara le pire des poisons, elle broya trois onces de sublimé et les yeux de vipères, puis elle versa le sang du scorpion toujours vivant et mélangea le tout dans un bol.
Elle s’appliqua à ce que le liquide blanc se change en liquide rouge sang ou rouge vin.
Elle versa un peu de vin dans le bocal où se trouvait anciennement les yeux, et il versa délicatement son poison dans la bouteille et la referma avec un bouchon.
Sans laisser paraître sur son visage, la lueur de la vengeance d’une femme trompée, elle versa son poison dans deux coupes.
Comme la tradition le disait, l’homme doit boire avant la femme.
-Bebe, bebe, Don Alonso, bebe de este fresco vino.
-Bebe primero Moriana que así puesto en estilo.

Moriana fit croire à Don Alonso, qu’elle était entrain de boire, mais elle repousait le liquide avec sa langue.
Don Alonso saisit la coupe et but d’un seul trait, comme s’il avait besoin de prouver sa virilité.
En buvant si rapidement, le poison rentra encore plus vite dans son organisme.
Don Alonso perdit l’équilibre et tomba à plat ventre sur le sol, lui étant si fier sur son cheval, lui qui aimait tant dominer, et il regarde Moriana avec des yeux remplis d’inquiétude
-Qué me diste, Moriana, que pierdo todo el sentido ?
Sàname de este veneno yo me he de caser contigo !
Moriana regarda Don Alonso droit dans les yeux, elle ne ressentait aucune peine à le voir se tordre de douleur, car après tout, il lui avait transpercé le cœur sans se soucier d’elle.
Don Alonso supplia Moriana de l’aider, de lui sauver la vie et il lui promit même de se marier avec elle.
Moriana ne céda pas, bien au contraire, elle se rendit compte que Don Alonso était un homme pathétique.
Au fil des secondes qui passèrent, Don Alonso comprit que la mort allait venir le quérir sans lui laisser le choix.
Il pensa alors à sa mère, car s’il y avait bien une femme qu’il respectait, c’était elle.
Il ne voulait pas que sa mère soit triste et qu’elle pleure d’avoir perdu son unique fils.
-Desdichada de mi madre que ya no me verà vivo !

La réaction de Moriana fut sans appelle, car il faut que vous sachiez que la mère de Moriana en apprenant la relation entre les deux amants, elle passa ses journées à pleurer.
La raison de tant de larmes est qu’elle avait été séduite par un jeune aristocrate espagnol.
Elle le laissa rentrer dans sa maison, elle le laissa pénétrer dans sa chambre à coucher et elle lui laisse voler son cœur.
Un beau jour d’été, il lui annonça qu’il devait se marier avec une jeune femme de son rang, mais à la différence de notre histoire, la mère de Moriana avait en elle le fruit de leur rencontre.
Cependant, le jeune prince ne pouvait ni se marier avec elle et ni assumer un enfant illégitime.
La mère de Moriana ne supporta pas que l’on luisse la trahir et l’humilier à ce point.
Grâce à ses connaissances sur la fabrication des poisons, lors de la célébration du mariage, elle trouva le moyen d’empoisonner le vin destiné aux amoureux.
La mère de Moriana raconta son histoire à sa fille en lui inculquant la recette de son poison.
Cependant sa fille essaya de convaincre sa mère qu’il n’était pas comme les autres, qu’il était tendre, doux, serviable, et amoureux.
Elle aurait aimé que sa mère se trompe, lorsqu’elle lui avait dit que Don Alonso se servait d’elle.
Moriana se souvint de la souffrance engendrée à sa mère par la relation entre Don Alonso et elle et elle répondit froidement.
-Màs desdichada la mía desque te hube conocido.
Don Alonso était allongé sur le sol sans vie et Moriana ne regrette aucunement son geste.
 
 
Il faut toujours se méfier de la vengeance d’une femme amoureuse qui a été trompée.
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Dimanche 2 mars 2008
Parce que

Parce que je suis né au mauvais au mauvais moment
 
Parce que je n’ai pas eu votre enfance
 
Parce que je n’ai ni père ni mère
 
Parce que ma famille a disparu
 
Parce que je n’ai pas de maison
 
Parce que le mot école a disparu
 
Parce que je ne connaitrai jamais votre monde
 
Parce que je ne rêve que de cauchemars
 
Parce que je n’ai pas de nom
 
Parce que j’ai perdu mon identité
 
Parce que je n’ai pas le choix
 
Parce que je ne suis qu’un jouet pour les adultes
 
Parce que mon avenir est incertain
 
Parce que je ne survis que par ma peur
 
Parce que le bonheur n’existe pas
 
Parce que vous avez de la chance
 
Parce que je suis une victime
 
Parce que je peux mourir demain
  

A lire : the-wheel-of-fortune.over-blog.com/article-17270322.html
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Lundi 3 mars 2008
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par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Mercredi 26 mars 2008

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Le mythe des étoiles

 

 

Si nous levons les yeux en direction du ciel, lorsque la nuit domine les Hommes, des astres nous regardent attentivement.

 

Petite Etoile :
Les Hommes sont vraiment étranges.

Papa Etoile :
Pourquoi dis-tu cela ma fille ?

Petite Etoile :
Parce que je regarde depuis des mois, ces gens universelles qui ne savent que s’illusionner dans leurs désirs et qui vivent dans une monde qui n’a jamais été le leur.

Papa Etoile :
Je te trouve bien dure envers eux, ils ne sont que mortelles, le droit à l’erreur est humaine.

Petite Etoile :
Leurs erreurs sont si prévisibles, ne peuvent-ils pas réfléchir aux conséquences au lieu d’agir si bêtement et si futilement.

Mère Etoile (rentre dans le ciel étoilé) :
 Je vous écoute depuis un moment, je ne savais pas si je devais intervenir.

Néanmoins, je me sens obliger de défendre la cause des Hommes.

Les Hommes sont loin d’être bête, ce sont des êtres complexes qui ne savent pas être simple ou alors la simplicité était un problème pour eux.

Petite Etoile :
Pourtant la vie est simple, je ne vois pas en quoi elle est compliquée.

Mère Etoile :
Nous sommes que des astres, nous nous sommes juste donné la peine de naître par un hasard.

Nous avons pour but d’éclairer le ciel des hommes ou de permettre la vie comme notre grand frère le soleil.

Nous ne possédons que la capacité d’observer et de tirer des conséquences.

Les Hommes mènent des vies parsemées de doute, de déception, d’embuche, de peine, de chagrin, de remise en question, d’inquiétude, d’amour, de réussite, de confiance, de plaisir et de réconfort.

La vie n’a jamais était simple pour eux, mais ils essaient de faire tant bien que mal et je trouve cela honorable.

 Papa Etoile :
De plus les Hommes possèdent une chose que nous ne pourront jamais entièrement comprendre, même si nous faisions les plus grands des efforts, ça resterait un des mystères des Hommes.

Avons-nous un cœur pour ressentir ?

Bien sur que non, nous n’avons juste un noyau bouillonnant.

Pour nous, les notions de douleur, d’affection, de joie, ou encore de solidarité nous paraissent tellement vague.

 Petite Etoile :
Certes, ils ressentent des émotions, ce sont ces mêmes émotions qui les condamnent  à se piéger et à vivre dans le siège de la souffrance.

Papa Etoile :
La Souffrance peut être formateur, il faut juste savoir prendre du recul, mais le recul n’est pas simple à atteindre.

Il faut tirer les conséquences de ses souffrances, même si cela doit faire mal.

Pour nous, étoiles que nous sommes, la souffrance est une sensation inconnue.

Petite Etoile :
A quoi servons-nous donc ?

Nous ne pouvons pas les aider à améliorer leurs vies, nous ne faisons que regarder sans pouvoir agir.

Mère Etoile :
Tu es encore trop jeune, tu n’as pas encore saisi l’importance que nous pouvons avoir pour eux et ce que nous sommes capable de faire.

Nous nous devons d’éclairer les Hommes dans la nuit. Lorsqu’ils sont malheureux, seuls, tristes et démunis, nous devons de briller dans la nuit pour leur montrer qu’ils ne sont pas si seuls.

Regardons les étoiles, regardons le ciel étoilé pour nous évader.

Posons nous un instant, allongeons nous dans l’herbe, le sable ou autres, observons les étoiles.

Les Hommes sont heureux de nous regarder, pourquoi ?

Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais la réponse n’a pas d’importance.

Je crois que nous leur permettons de rêver et de fuir ce monde.

Nous inspirons le rêve en donnant matière à rêver, allons donc briller de ces miles lumières.

Si les Hommes ont besoin de nous, nous serons là pour eux.

Papa Etoile :
Parfois, ils devraient arrêter de se poser des questions, mettre une pause sur les émotions et les sentiments.

Qu’ils lèvent la tête vers nous, laissons les venir nous dire bonjour.

Après tout, nous devons les remercier.

Petite Etoile :
Pourquoi nous devons les remercier ?

Papa Etoile :
Tu ne t’es jamais demandée un seul instant comment nous existions ?

Lorsque deux personnes ayant des liens solides d’affections, de tendresse, de réconfort ou d’écoute.

Nous naissons de cette amitié ou de cet amour, alors nous nous devons de les remercier en éclairant le ciel obscur aussi intensément que la puissance de la relation.

Si les deux se retrouvent séparés l’un de l’autre sans le vouloir, grâce à Nous, ils n’ont qu’à regarder le ciel pour trouver leur étoile et ils ne se sentiront pas si éloignés.

Si l’un est mélancolique, que l’autre tend la main, ils viendront voir les étoiles.

Je me ferai un si grand plaisir de les accueillir, car le véritable bonheur est d’atteindre les étoiles à deux et avec la personne que l’on aime.

Mère Etoile :
Atteindre les étoiles à deux est un bonheur absolu dont il ne faut pas se priver.

Les deux sont réunis sur le plan astral des étoiles, ils peuvent regarder toutes les étoiles en s’enlaçant paisiblement.

S’aimant, s’adorant, ou un mixage des deux, nos deux aventuriers étoilés touchent le bonheur grâce à leur étoile qui les porte.

Une étoile brille dans leurs cœurs qui ne doivent pas s’éteindre.

Les Hommes sont les seuls à pouvoir bâtir de si belle étoile, parce que leur sentiments permettent notre existences.

Petite Etoile :
Mais alors pourquoi les Hommes souffrent et se font tant souffrir entre eux depuis la nuit des temps ?

Mère Etoile :
Comprends ceci Petite Etoile, vois-tu cette homme là ?

Petite Etoile :
Cet homme dormant sous un pont, car le société actuelle ne lui laisse pas le choix.

Papa Etoile :
Regardes ici, que constates-tu ?

Petite Etoile :
Une guerre entre les hommes, où les femmes pleurent leurs maris morts et leurs enfants enterrés.

Mère Etoile :
Si tu regardes là-bas, cette fille pleure d’avoir perdu la personne qu’elle aime.

Veux-tu comprendre ces souffrances ?

Petite Etoile :
Je veux comprendre !

Mère Etoile :
Les Hommes souffrent et se font tant souffrir car ils ne prennent pas le temps de parler, de s’expliquer et de se pardonner.

Il est si simple de détester que de pardonner.

S’ils se parlaient sincèrement en osant dire les choses qui bouillonnent dans leur être, au lieu de mentir et de se mentir.

Les Hommes ne prennent pas le temps de comprendre et de se comprendre.

Voilà le véritable défaut des Hommes, ils aiment déduire, en tirer des conséquences, au lieu de parler, n’évitant par les erreurs de jugements.

Papa Etoile :
D’autre part, un autre défaut existe chez les Hommes qui se trouve être le manque d’écoute.

Ils ne prennent pas le temps de s’écouter, s’ils savaient s’écouter, certaines de leurs erreurs seraient évitées.

Qu’ils osent se parler, s’écouter, même si cela doit prendre un moment, cela permettrait de régler les problèmes, les différents passés ou actuelles ou les soucis, ai lieu de se taire et de se fermer comme des huîtres.

Mère Etoile :
Petite Etoile, tu es née récemment d’une nouvelle relation entre deux personnes.

Oublie de juger leurs comportements, aides les à être heureux, ne les laisses pas se perdre dans les ténèbres.

Brilles de tes lumières, pour qu’ils sachent qu’ils ne sont pas seuls.

Tu grandiras de leur relation pour devenir une magnifique étoile, mis pour cela ils doivent prendre soin de toi, autrement…

Petite Etoile :
Autrement quoi ?

Papa Etoile :
Elle n’a pas besoin de savoir…

Mère Etoile :
Je suis désolée, mais il faut qu’elle le sache.

Suis-moi, je dois te montrer quelque chose.

Tu vois cette étoile au loin toute seule ?

Petite Etoile :
Oui…mais….que lui est-il arrivé ?

Papa Etoile :
Elle se meurt…

Mère Etoile :
Lorsqu’un étoile née d’une relation entre deux personnes, que l’étoile est devenue magnifique et fantastique.

L’étoile est représentative de leur relation, brillante de millions d’éclats dans le ciel.

Ils touchent le bonheur à deux grâce à leur passion.

Pourtant un jour, quelque chose se brise, comme ils ne prennent pas le temps de se parler et de s’expliquer, l’étoile perd de son intensité.

Les conflits, les disputes, la souffrance et la douleur fragmentent l’étoile.

Cependant, ils auraient pu la sauver, mais ils ne font rien.

L’étoile qui représentait tellement pour eux, est devenue oublie.

L’étoile voit tout ce qui se passe, elle aimerait leur dire de regarder le ciel, mais personne ne l’écoute.

Un jour, sans prévenir, la si jolie étoile, le si parfait bonheur est devenu une super-nova.

Elle a implosé détruisant tout autour d’elle.

C’est la fin de l’étoile, elle est morte pour toujours en laissant derrière elle une poussière d’étoile.

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Il faut savoir protéger ses étoiles et ne jamais en laisser mourir une autrement ça causera une énorme souffrance.

par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Samedi 29 mars 2008






Au Revoir, pas Adieu

 

 

 

 


Destinataire :
Toi

Emetteur : Moi

 

3h45

Dans mon lit

Dans ma couette

 

 Il se fait un petit peu tard pour t’écrire, mais il se trouve que je n’arrive pas à dormir, et je pense que tu sais pourquoi.
Dans exactement 3h15, tu vas prendre le train, ce train qui t’amènera à une destination loin de moi.
Dans 3h15, pleins de choses changeront car nous ne pouvons pas toujours mener nos vies comme nous le voudrions.
Je n’aime pas ce train qui va te séparer de moi, alors que je me suis habitué à être avec toi ou plutôt de te supporter.
En arrivant dans ma seconde vie, tu as su la rendre meilleure sans t’en rendre compte et je t’en remercie.
Tu comptes à mes yeux, mais je ne crois jamais te l’avoir dit et je le regrette.
Je me trouve stupide, car maintenant que tu pars pour toujours et je me retrouve à dire ce que je ressens sur un bout de papier alors que j’avais eu des milliers de fois l’occasion de te le dire.
On ne sait jamais ce qu’on gagne mais on sait toujours ce que l’on perd.
Maintenant que je te perds, j’ai envie de te dire que je tiens à toi, que je serai toujours là pour toi et surtout que je t’aime.
Je regrette pas n’être pas venu te voir aussi souvent que j’aurais pu.
Pourtant, c’est idiot, tu n’habites pas loin de chez moi, mais pourtant je n’ai pas pris le temps de te voir.
Je m’en veux, pourquoi je ne possède pas une machine à remonter le temps ?
Une machine me permettant de rattraper le temps que j’ai perdu à ne pas avoir passé des moments avec toi.
J’ai envie de repasser des moments magnifiques pour ne jamais les oublier.
Dans un certain sens, je sais que je ne les oublierai pas car d’aussi bons moments sont inoubliables.
Lorsque tu regarderas les étoiles, tu verras une étoile qui brillera plus que les autres.
Sache que cette étoile est la nôtre, où que tu sois, quoi qu’il arrive, notre étoile sera toujours là pour te rappeler que tu n’es pas seule.
Même si la distance nous séparera, on dit souvent loin des yeux loin du cœur.
Je te prouverai le contraire, car tu en vaux la peine, comme toujours.
Le soleil se lève n’importe où et le nous le voyons tous ensemble.
Tu me manqueras mais je sais que tu seras toujours présente dans ma vie car tu es une véritable amie.
Tu n’es pas celle qui dit être mon amie et qui m’enfoncera juste pour s’amuser.
Tu n’es pas non plus celle qui dit je t’aime et qui joue l’hypocrite.
Ta sincérité ne t’a jamais fait défaut, d’ailleurs ta sensibilité et ta gentillesse non plus.
Tu sais quoi, je n’arrive plus à me souvenir le jour où nous nous sommes parlés pour la première fois, je me souviens juste que tu étais dans ma vie.
Personne rassurante, conciliante, attentive et présente, cela ne pouvait qu’être toi.
Je te demande deux choses qui me sont importantes pour moi.
En premier temps, tu ne dois à jamais oublié tous les fantastiques moments que nous avons pu passer ensemble.
En second temps, saches que pour ton bien, tu dois garder ton sourire et être heureuse.
Une nouvelle vie se profile devant toi, des choses changeront et influeront ta vie jusqu’à la fin.
Tu devras faire des choix aux conséquences qui ne seront jamais simple.
Mais tu sais, tu ne seras pas seule, je serai encore là, même quand je serai un vieux débris.
Je suis ton ami avant tout, malgré les difficultés et les souffrances, c’est là que l’on se rend compte des fausses et des sincères amitiés.
Où que tu ailles, tu ne seras pas toute seule, alors n’es aucune crainte !
Il commence à se faire tard, je crois que je vais me coucher pour te dire au revoir demain.
Une dernière petite chose qui est sans importance mais je t’aime toi.
Tu as un sourire cosmique, alors fais moi le plaisir de ne pas le perdre.
Je t’embrasse mon amie et je pense à toi.

 

Ton ami dans son lit.

 

Le ciel était gris, au matin du départ

Je ne pouvais te retenir, tu pars

Je me suis promis de ne pas pleurer

Le ciel n’a pas envie de rigoler

Le soleil devrait naître aujourd’hui

Arc-en-ciel vient à nous, demande lui

Le vent souffle amenant le train ici

Souris ! Tu penses que tout est fini

Détrompes toi, ton chemin commence

Ô partir loin n’est pas une sentence.

Je vois, tu me regardes, attristé.

Mon cœur a mal, je ne vais pas pleurer.

Tu viens vers moi, ô toi tout doucement

On se regarde silencieusement,

On n’ose pas se parler, l’heure passe…

NON ! Le sifflet de la gare me chasse

De toi, mes paroles n’ont aucun sens.

TU pars ! TU t’en vas !

TU t’en vas et TU pars !

Tu as ma missive, ma seule chance.

Tu lis ma lettre dabs ce « train-malheur »

Je sais, nos cours sont remplis de douleur,

Tu finis ma missive sur ces derniers mots

« Au Revoir, Pas Adieu, Mais A Bientôt »

par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Mercredi 2 avril 2008

 Je te sauverai !

 


Les jours défilent les uns après les autres et je n'arrive pas à te sauver de ta chute.
Je ne vois plus ton si doux sourire qui m'a tellement fait rêver.
Je n'entends plus ton rire qui dessinait sur mon visage un si large sourire.
Ton visage a perdu de son intensité, mais pourquoi ?
Une éclipse est-elle venue s'interposer entre ton bonheur et toi ?
Si soudainement, tu te mets à pleurer sans raison apparente, mais que dois-je faire pour sécher tes larmes ?
Mes bras ne sont pas assez réconfortant pour t'apaiser entièrement.
Je te ramène un petit sourire comme un couché de soleil, mais après il ne reste que l'obscure nuit qui te plonge encore et toujours dans un monde de noirceur.
Je me sens si faible devant ce spectacle de désolation, mais que dois-je faire ?
Je tiens sûrement trop à toi pour pouvoir avoir cette aspect de recule me permettant d'analyser, de comprendre et de t'aider.
En fait, je me rends compte que je t'ai toujours aimé, mais je n'ai pas pris le temps de te le dire...
Il n'est jamais trop tard pour le faire, ni pour te le montrer.
J'ai perdu des mois à me battre contre mes sentiments envers toi.
M'éloignant de toi pour ne pas me confronter à une vérité difficile à assumer.
Cependant, mes yeux ne t'oublient pas, te surveillant pour m'assurer que tu vas bien.
Lorsque tu vas mal, oubliant les frontières établis, je viens te voir pour te donner une touche de courage et d'assurance.
Aujourd'hui, ce n'est une petite douleur que l'on soigne avec un baiser, ni un chagrin que l'on abaisse avec un câlin, ni un bad que l'on reconvertit en sourire avec une blague foireuse.
Si seulement, je pouvais te mordre pour boire ce poison qui te détruit intérieurement, quitte à en mourir et je t'injecterai de cet amour pour soigner ton cœur.
Je t'en supplie, ne laisses pas ce virulent poison te soumettre à une déchéance, tu dois te battre, le bataille ne terminera pas avec un seul combat.
Je te demande de ne pas perdre, car j'ai besoin de toi !
Ne cèdes pas aussi simplement, tu es forte, on le sait tout les deux, alors ne te laisses pas faire !
Ne te laisses pas tomber, même si tu chutes, je te tiendrai la main pour te ramener vers moi.
Je tomberai avec toi pour venir te chercher, car tu ne mérites pas de souffrir à un tel point.
Prends un peu de mon courage, je te donnerai toutes mes forces, rien que pour te voir heureuse.
Je suis là pour toi même si tu as cette impression d'être seule.
Ce brouillard devant ta tête n'est qu'une illusion de la solitude, car si tu ouvres grands les yeux, tu verras que je suis là.
Tu peux avoir confiance en moi, je ne te laisserai pas tomber.
Je sais que ce ne sont que des mots qui ne pourraient être que des mensonges.
Dans le fond, nous savons que ce n'est pas le cas, car nous connaissons le caractère et la personnalité de l'autre.
Nous nous sommes jamais mentis alors que d'autres aiment faire cette hypocrisie fantastique...
Poses ta tête sur mon épaule, je te serre ta main pour te montrer que j'existe, tu as ton cœur qui s'apaise mais tu as cette impression de mourir.
Ce trou noir t'aspire si loin de moi, j'ai peur de ne jamais te retrouver, et de ne plus jamais te revoir.
L'enfer de Dante vient frapper à ta porte, je t'en supplie, fermes cette porte !
Je t'interdis le rejoindre même si tu penses que c'est la seule solution, car crois moi, il y a toujours d'autres solutions.
L'enfer de Dante ne doit pas être ta nouvelle maison, car elle n'est pas accueillante pour une âme comme toi.
Donnes toi la chance de rendre meilleur le monde dans lequel tu vis, mais il faut de la patience, alors sois patiente.
Je sais bien que pour toi, ce monde n'est qu'une perpétuelle déception, souffrance, et désillusion et je ne pourrai pas te prouver le contraire.
Cependant, grâce à l'amitié et à l'amour nous pouvons mettre un peu de couleur à ce monde Black & White.
Je lis dans tes yeux cette phrase qui dit que nous pouvons aussi avoir des déceptions dans ce domaine là.
Tu connais mon histoire, je connais aussi la tienne, nous le savons tous les deux pourquoi nous avons un jour plongé ensemble.
Cette douleur invisible s'attaque à toi sans te donner la moindre chance de t'en sortir.
J'ai besoin de toi, je ne peux plus me mentir à moi-même, je sens ta souffrance avec laquelle je me suis empoisonné à mon tour.
C'est dans ce monde de désespoir que nous nous sommes retrouvés, nous nous sommes enlacés  pour garder un peu de magie dans l'obscurité de nos vies.
Souviens-toi, tu m'as embrassé, communiquant une touche de couleur du bonheur, je n'oublie pas ce moment.
Nous nous sommes embrassés à d'autre moment sans raison apparente, mais pourtant nous l'avons fait sans se poser des questions inutiles.
Alors pourquoi veux-tu te compliquer encore la tête, alors que tu pourrais faire si simple.
Préfères-tu réellement rejoindre Adès dans son monde de torture éternel.
Tu n'as pas ta place chez lui, ne lui donnes pas ton âme, autrement je serai obligé de venir te chercher en jouant de la lyre.
Je me jure de te trouver dans toutes ses âmes perdues et de te ramener dans mon monde.
Traversant le Styx bercé des cris des âmes tourmentées, elles ont été oubliées des vivants, mais je ne t'oublierai pas aussi facilement, alors crois moi que tu retrouveras ce sourire.
Dis-toi que ce n'est qu'une mauvaise passe à passer et que même si cela parait très dur, tu es loin d'être seul.
Comme l'expression le dit si bien, la roue tourne et je t'aiderai à la faire tourner vers la direction du bonheur.

 

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 Vous devez vous demander comment cette histoire se termine-t-elle ?
 Si vous voulez savoir la fin, demandez le moi.

par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Dimanche 6 avril 2008

Si seulement :


 - Si seulement j'étais un lion, je dormirais au soleil tout les jours.
- Si seulement j'étais un chat, je taquinerais.
- Si seulement j'étais un chien, je courrais après le facteur.
- Si seulement j'étais une chenille, je deviendrais un magnifique papillon.
- Si seulement j'étais un serpent, je m'amuserais à faire peur aux gens.
- Si seulement j'étais une araignée, je tisserais les plus jolies toiles du monde.
- Si seulement j'étais une abeille, je serais maya l'abeille.
- Si seulement j'étais une guêpe, je mangerais les piques niques.
- Si seulement j'étais ours, je passerais mon temps à ronchonner.
- Si seulement j'étais une panthère, je me confondrais dans la nuit.
- Si seulement j'étais un dauphin, je ferais des courses avec les bateaux
- Si seulement j'étais une baleine, je ferais des gros « plafs » dans l'eau.
- Si seulement j'étais un aigle royale, je volerais à travers les nuages.
- Si seulement j'étais un pan, j'exhiberais ma beauté.
- Si seulement j'étais une cigogne, je voyagerais dans tout les pays chauds.
- Si seulement j'étais un koala, je regarderais le monde à l'envers.
- Si seulement j'étais une chauve souris, je rigolerais à faire peur aux gens.
- Si seulement j'étais un hibou, je m'amuserais à réveiller les grands dormeurs.
- Si seulement j'étais un caméléon, je me cacherais aux yeux du monde.
- Si seulement j'étais un tigre, je montrerai tout le temps mes grandes dents.
- Si seulement j'étais un tigre blanc, je mangerais mes agresseurs.
- Si seulement j'étais un pigeon, je chierais sur les passants.
- Si seulement j'étais un poisson rouge, j'oublierais n'importe quoi.
- Si seulement j'étais un perroquet, je répèterai des phrases énervantes.
- Si seulement j'étais un requin, je jouerais à cache cache avec les plongeurs.
- Si seulement j'étais un gorille, je mangerais des bananes à volonté.
- Si seulement j'étais une loutre, je ferais des petits ronds dans l'eau.
- Si seulement j'étais un écureuil, je sauterais d'arbre en arbre.
- Si seulement j'étais un kangourou, je mettrais mon portable dans ma poche.
- Si seulement j'étais un paresseux, je resterais moi-même.
- Si seulement j'étais un crabe, je pincerais les pieds des nageurs.
- Si seulement j'étais un oiseau, je me laisserais bercer par le vent.
- Si seulement j'étais un cochon, je deviendrais BaBe.
- Si seulement j'étais une coccinelle, je donnerais de la chance.
- Si seulement j'étais un cheval, je galoperais n'importe où.
- Si seulement j'étais un crapeau, j'attendrais ma princesse
- Si seulement j'étais une poule, je serais cool.
- Si seulement j'étais une girafe, je regarderais l'horizon droit devant moi.
- Si seulement j'étais une colombe, j'amènerais la paix.
-Si seulement j'étais un lapin, je courrais au hasard dans une forêt.
-Si j'étais un éléphan, j'arroserais mes congénères.
-Si j'étais un crocodile, je ferais "cro-cro".

Remerciment à toi, qui m'a donné cette idée après une conversation mouvementée =).

Quel "-Si seulement" correspondrait à vos envies?
Si vous avez d'autres idées, je les rajouterai.

par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Ecriture : Histoire
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Mardi 15 avril 2008


Destin choisi

 

 

Il était assis sur un banc dans un jardin public, il n'y avait personne en ce dimanche, son regard était perdu dans ses pensées mélancoliques.
Ce jeune homme perdu dans la noirceur du temps venait de fêter récemment son vingtième anniversaire, son cœur n'était pas rempli de joie mais d'un profond dégout.
Enfermé dans sa bulle de solitude, il se demanda ce qu'il faisait là à scruter le paysage devant lui.
Le paysage ne lui emportait peu, il ne le percevait pas, il ne voyait qu'elle.
Il repensa à ce jour où il l'avait rencontré et à ce funeste chemin qu'il avait choisi de prendre.
La vie continue sa route, les jours passent les uns après les autres et pourtant, un jour devient unique en son genre.
Il se souvint comment il l'avait rencontré, un pur hasard, un hasard qui n'avait pas pris soin de lui dire de se méfier.
Etrangement, l'image de cette fille se grava en lui sans qu'il puisse lutter, et l'effacer en un client d'œil comme les précédentes furent un très grand échec.
Il apprit au près d'elle à devenir humain, l'humain avec ses joies et des peines, ses inquiètes et ses déceptions.
Sur son banc, il comprit qu'il avait subit ce que les autres appellent le coup de foudre.
Celui qui vous tombe dessus sans prévenir, qui vous rend passionner envers une personne et qui peut voir rendre le plus heureux des hommes.
Ce coup de foutre aurait pu être à sens unique, mais il se trouve que la fameuse fille ne resta pas indifférente.
La plus belle des histoires s'écrivit dans le grand livre de la vie, une histoire qui resta unique par rapport aux autres.
En effet, une histoire qui se basa sur une véritable confiance, une complicité hors du commun, des discutions pouvant durer des heures, des moments de tendresse et charnelles grandioses.
Ils avaient du mal à se passer de l'un et de l'autre tellement que la relation était fusionnelle.
Pourtant, il était là tout seul, entrain de se perdre dans ses pensées, et il se morfondait sur le jour où tout se brisa.
Même la meilleure des histoires peuvent rencontrer des graves difficultés conduisant à une fin.
Elle lui expliqua avec la plus grande des indifférences que son avenir ne pouvait pas l'inclure dans sa vie.
Les anciens « je t'aime » se transformèrent en « je te déteste ».
Les compliments se changèrent en reproche continuelle.
L'histoire fusionnelle ne tarda pas à se terminer par un détachement nécessaire.
Métaphoriquement son cœur se brisa comme une bouteille qui s'éclate au sol en projetant des milliers particules de verre.
Il s'arrêta de vivre, car une partie de lui venait de disparaître parmi les nuages remplis de larme.
Une part de lumière surgit, il comprit qui elle était réellement ce qui lui cause un très grande trouble mais en même temps il la trouvait encore importante.
Sa vie sans elle avait perdu ses jolies couleurs et le monde en noir et blanc créa un monstrueux brouillard.
Il décida de se couper du monde, il arrêta de parler, de sourire, d'être heureux et il sombra dans un coma qui le consuma jours après jour.
A la sortie de son absence, il prit une décision qui lui permettra d'arrêter de penser à elle.
Il essaya tant bien que mal de débuter une nouvelle vie pour se prouver à lui-même que c'était fini.
Il se mentit à lui-même pendant de nombreux mois, car il savait qu'une partie de lui avait encore un semblant d'affection envers elle.
Il se leva de son banc et il rentra chez lui avec une tristesse lui déchirant le cœur.
En fait sur le banc, il avait prit une décision qui pouvait être condamnable mais salvatrice pour lui.

 Au matin, il se leva paisiblement, il faisait beau, un magnifique soleil se faufilait dans sa chambre encore endormi.
Il déjeuna devant la télévision en regardant quelque émission culturelle et il alla se doucher.
Dans sa douche, il prit son ras