Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images

Rechercher

Derniers Commentaires

Mardi 4 mars 2008

the_silence_of_darkness____by_sm00keh.jpg
Histoire :
Deux nouvelles recrues de la police doivent finir leur évaluation par un apprentissage sur le terrain.
L’inspecteur Jarod Evans est chargé de leur formation et il les envoie directement sur une scène de suicide.
L’affaire pourrait être vite classée, mais le suicide ne se révèle être qu’une mise en scène pour faire croire à un suicide.
Les questions se succèdent, pourquoi ? Qui est responsable ? Comment ?L’affaire ne se trouve pas être si simple, les deux recrues se retrouvent vite dépassé par les évènements et par la complexité.
Comment cette histoire va-t-elle se terminer ?

Chapitre :
-Chapitre I : Ma lettre
-Chapitre II : Mes débuts dans un monde inconnu, la police.

 

par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 4 mars 2008

Darkness.jpg

Un homme d’une trentaine d’année était assis sur une chaise en paille trouée, était entrain de rédiger une lettre manuscrite. Il voyait cette lettre comme une sorte de confession avant la fin de sa vie.
Il s’était installé dans une salle complètement isolée du monde extérieur pour laisser place à sa colère grandissante.
La pièce était dépourvue de fenêtre, la seule lumière était une simple bougie qui éclairait de ses battements de flamme un bureau mal rangé.
Il était impossible de distinguer autre chose que le bureau dans cette pièce, les alentours étaient complètement avalés par l’obscurité.
Cet atmosphère était très pesante, car l’oxygène se raréfiait, le silence était persistant pourtant l’homme s’y sentait si bien, si réconforté par le silence.
Il prit son stylo à encre, se pencha sur sa feuille et il commença à rédiger sa lettre.
 
« 
                                                                    Lundi 19 février 0h15
 
A ma tendre famille
 
Je vous écris cette lettre pour me confier à vous, ma tendre et douce famille.
Ce soir, je vais faire la pire des erreurs, mais je vous demande de ne pas m’en vouloir et de ne pas me juger.
Mon cœur ne supporte plus le silence que je lui impose…
Ce soir, je dois exécuter ce que ma morale me dicte d’appliquer depuis dix ans.
Depuis dix ans, je me retiens, mais la mort a refrappé, le même système, la même méthode, néanmoins je ne peux pas fermer les yeux cette fois-ci!
Je vais faire ce qu’un bon flic devrait toujours faire, rendre la Justice.
Ma Justice sera rendue ce soir, pour tous les morts victimes de sa folie !
Je sais que part cet acte, je serais radié de la police et que vous serez touchés de plein fouet par ses vautours de journalistes.
Pardonnez moi du mal que je vais vous causer.
Pardonnez moi de ma folie.
Pardonnez moi de vouloir bien faire.
Pardonnez moi d’être la cause de vos futurs ennuis
Sachez cependant quand je vous aimer fort, et que je penserai toujours à vous, comme étant les meilleurs choses qui me soient arrivés dans ma triste vie.
Je vous aime !
 
                                                                          Thomas »
 
Thomas prit son arme de service, et la chargea. Son cœur battait si fort qu’il crut qu’il était entrain d’imploser dans son corps.
Il se servit un verre d’alcool pour calmer son angoisse qui s’accentuait.
En regardant son verre rempli de vodka pure, il se souvint pourquoi il a écrit cette lettre, et pourquoi, il va devenir un meurtrier de la Justice.
Il but, jeta son verre contre un mur et disparut dans l’ombre.
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 4 mars 2008
J’avais à peine vingt ans quand je suis rentré dans la police, j’étais sorti vers les premiers de ma promotion, j’étais assez doué à cette époque là.
Cependant avant de devenir réellement un policier, il faut passer un sorte de « teste » avec un vrai inspecteur qui note notre aptitude.
Ce « teste », je devais le passer avec un ami de longue date, Antoine Choupi.
Il était arrivé deuxième ou troisième aux concours, son niveau de réflexion était étonnamment développé pour son âge.
Pour autant, il n’avait pas la prétention d’être un géni, il se considérait juste comme une personne normale qui fait sa vie sans se poser des questions existentielles.
Nous devions être sous les ordres de l’inspecteur Jarod Evans, son prénom est le diminutif de Jean Arnaud Red Ode Dao. Il avait la réputation d’être dure avec les nouveaux, mais c’était sa manière de nous faire comprendre que l’aspect théorique s’était fini, et que nous jouions enfin dans la cours des grands.
Je me souviendrais toujours de la première fois que je suis rentré dans le commissariat SG qui s’était installé à Arcachon depuis 1998. Ce commissariat était relié avec d’autres pour organiser des archives, des fichiers de donnés de tous genres et d’autre part, après l’école  de police ils recrutaient souvent.
Dès mon entrée, mon regard se déposa sur une prostituée habillée pour l’été alors qu’il pleuvait à torrent depuis une semaine.
L’intérieur du commissariat ressemblait à un champ de bataille, des bureaux étaient aussi bien rangés que ma chambre quand j’avais huit ans. Je pense que ma mère aurait eu une crise cardiaque en voyant ce déplorable endroit.
Antoine et moi, nous essayons de nous frayer un chemin dans ces tranchés, en évitant d’être touchés par des stylos, des agrafeuses, ou d’autres objets pouvant être lancés.
Au final, nous sommes rentrés dans le bureau de notre supérieur, nous étions  impatients de le rencontrer et de pouvoir agrandir notre expérience.
« -Bonjours, nous sommes vos stagiaires pour cet année, dit Antoine 
Il nous regarda comme s’il avait vu la vierge où alors parce que son interlocuteur au téléphone lui avait annoncé une bien triste nouvelle.
-Désolé les mômes, nous n’avons pas le temps des présentations, vous avez votre  première affaire qui vous attend, répliqua t-il avec un très grand sérieux.
- De quoi s’agit-il, demandai-je avec cette curiosité maladive
-Un suicide, répondit-il avec un ton lent et il continua, un suicide par automutilation. »
Mon cœur s’affola, comme si je venais de courir durant une heure sans m’arrêter, mais je venais juste de comprendre que j’allais être confronté à la mort.
Nous sommes alors partis en direction d’Arès pour nous rendre sur le lieu du suicide.
Sur le trajet, nous nous sommes mis à discuter pour faire plus ample connaissance.
« 
-Vous êtes commissaire depuis longtemps Monsieur ? demanda Antoine
-Assez pour savoir que tu faisais encore dans tes couches, répondit avec un large sourire Jarod.
(Je ne pus m’empêcher de rire.)
Pour te répondre ça doit faire depuis trente huit ans, et si tu veux éviter de marcher jusqu’à Arès tu vas éviter de deviner ou encore moins de demander  mon âge.
-Il doit avoir une bonne cinquantaine d’année, me confia Antoine avec un petit sourire moqueur. »
L’inspecteur était assez athlétique, quelques cheveux blancs parmi ses cheveux bruns, visage bien rasé, il avait les yeux marron. Il portait une chemise grise à carreaux blanc parfaitement bien repasser, sûrement repasser par sa femme car lorsqu’’ il tournait le volant, son anneau de mariage se reflétait sur le plafond de la voiture.
« - Et vous les mômes, dites moi pourquoi vous aimeriez être des flics ? demanda Jarod.
-Parce que je veux aider les autres et pouvoir aussi…
-Je ne te demande pas la réponse du questionnaire de police, mais tes réelles motivations, coupa Jarod sèchement, je m’en moque de ta réponse près enregistrer, moi je m’intéresse au fond. Lorsque tu es impliqué dans une enquête, tu ne te bases pas sur la rhétorique de belle phrase.
Réponds franchement à ma question.
- Je veux être flic parce que je veux permettre aux gens de s’appuyer sur nous pour les aider.
-Tu pourrais tellement mieux faire, et toi Thomas, je n’ai pas entendu ta voix.
- Une de mes amies a subi une agression sexuelle pendant une fête lycéenne et pourtant personne n’a pu l’aider, même pas moi, alors que je le voulais de tout mon cœur.
Je veux être capable de rendre la Justice aux gens qui réclament d’être aidés.
-Ne confond jamais ta Justice et la Justice, car ta Justice peut se reposer sur la vengeance personnelle et par tes émotions qui corrompront ta réflexion, ta logique et le résultat final de ton enquête. Alors que la Justice se repose sur les principes de valeurs qui sont incontournables et abandonnent l’idée des sentiments.
En effet, lorsqu’on est juré, il faut être impartiale, et nous, nous sommes les représentant de La Justice donc nous devons être impartiale pour rendre une Justice correcte et digne de notre république.
-Et vous pourquoi être rentré dans la police ? interrogea Antoine avec une pointe de curiosité.
-Lors de mon neuvième anniversaire, mes parents m’ont amenés avec ma sœur et mon frère dans une maison de campagne en Corse. Nous aimions beaucoup la Corse pour ces montagnes indomptables, la couleur bleue azure de la mer Méditerrané nous enivrait des parfums qui n’excitent que là-bas.
Le climat de rêve nous permet de nous étaler sur la plage et de pouvoir bronzer durant des heures entières sans nous demander quand tout se terminera.
 Un jour, au petit matin, mes parents sont partis nous chercher à manger pour nous préparer un petit pique nique de rêve, mais à midi, personne n’était là, à quatorze heures personne n’était rentrait.
 Mais à six heures, une voiture de police entama le chemin menant à notre maison de campagne, un homme descendit  de sa voiture de fonction, il eut le pas grave, il frappa à la porte et  il vint vers moi en baissant les yeux.
Il m’annonça que mes parents étaient morts dans un accident de voiture, car un adolescent avait grillé une priorité, il les avait percuté de plein fouet et les a envoyé en dehors de la route sur le contre bas d’une falaise. Ils sont morts à cause de l’imprudence d’un homme. Un procès eut lieu et on le jugea à cinq ans de prison ferme.
Cependant, j’appris dans les journaux, qu’il avait été relâché pour bonne conduite.
Par ailleurs, lors de la mort des mes parents, ma tante nous adopta moi, ma sœur et mon frère. Nous avons grandi dans une ambiance des plus cruels, mes adoptants connaissaient parfaitement le mot « souffrance ». Mon oncle était le genre d’homme qui était obligé de montrer sa force, sa domination sur les autres en commençant par sa femme et en terminant avec nous.
Nous étions battus chaque soir comme si c’était un rituel sacré…
Ma sœur devenant une belle adolescente, ne tarda pas à subir les avances de ce tyran.
Mon frère comprit que mon oncle allait faire des attouchements sexuels, une nuit, ce despote d’homme rentra dans la chambre de ma sœur, mon frère rentra avant qu’il puisse se passer l’irréparable.
Mon frère osa le frapper, mais il ne se laissa pas faire, l’oncle le prit à part et le frappa presque à mort.
Cette fois ci, je pris mon courage à deux mains, je téléphonai aux urgences et j’expliquai l’histoire pendant que mon frère hurlait de douleur.
Dans les minutes suivantes, mon oncle se retrouva interroger par la police pendant que mon frère se faisait hospitaliser en urgence.
Un homme âgé me parla pour me demander si j’allais bien, il essaya de faire une blague sur son prénom qui est le capital de l’Australie. Grâce à lui, le despote fut emprisonné pour maltraitance et violence aggravé.
Sydney est devenu un modèle pour moi, voilà pourquoi je suis devenu ce que je suis.
corse1.jpg
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 mars 2008
   Nous étions arrivés dans un petit quartier assez calme à l’entrer d’Arès, aucune circulation, aucunes infrastructures bruyantes, un vrai petit coin de paradis.
Quand je fus sorti de la voiture, je fus frappé par cette grande maison à étage aux couleurs  orangé et verte, je trouvais réellement que l’aspect extérieur très joli.
Un petit portail en bois vert, avec une clôture toute simple, des fleurs étaient disposées devant celle-ci, la maison me semblait vraiment accueillante.
Je gravissais deux petites marches pour rentrer dans une sorte de serre où se trouvait une table en bois et des plantes vertes.
Il fallait encore franchir une autre porte, qui me plongea dans cette curieuse maison.
En face de moi, je voyais la cuisine typiquement française avec une table rectangulaire. A ma gauche, un escalier conduisant à l’étage, et je voyais une autre entré qui devenait amené au salon.
J’aimais beaucoup l’atmosphère de la maison, mes yeux ne pouvaient pas s’empêcher de se promener car les décorations racontées des voyages, une statuette d’Afrique, une sculpture typique des aztèques et d’autres décorations provenant du tière monde.
J’en suis venu à la conclusion que ces habitants avaient dû voyager pendant un certain nombre d’années pour enrichir culturellement leur maison.
Difficile à croire que dans cette maison agréable, la mort avait pu frapper.
L’inspecteur Jarod questionna la mère et lui demande la permission de monter à l’étage.
« -Ecoutez moi, je ne veux pas vous forcer, mais vous n’êtes pas obligés de venir avec moi, les séries américaines vous ont bercées de cadavre baignant dans leur propre sang, mais aujourd’hui, ce n’est pas de la fiction, vous allez rencontrer et regarder la mort en face.
Mais si vous ne vous sentez pas encore prêt, je vous conseille amèrement de rester ici. »
Il nous regardait avec ses grands yeux marron, ses yeux nous provoquaient implicitement, il nous invitait à venir nous confronter à la réalité, mais si nous dédaignions cette invitation, nous serions pour lui des intellectuelles sans valeur.
Je détestais que l’on lance des défis, alors je passai devant Antoine et l’inspecteur, je montai les marches d’un pas décidé, mais mon cœur battait de plus en plus vite, j’avais des bouffés de chaleur, quel sentiment étrange, la peur, aurais-je peur ?
Mais non, la mort ne me fait pas peur, je n’ai pas peur d’elle.
Au palliais, je me stoppai net, j’entendais de la musique, suis-je entrain de devenir fou ?
Je connaissais très bien cet air,  j’étais près à parier que le titre de la musique était Sleeping In Sun du groupe Nightwish.
Je ne pouvais pas me retenir de chantonner les paroles dans ma tête, et je me souvenais presque des paroles et même de la traduction alors que j’étais loin d’être un géni des langues
I wish for this night-time
to last for a lifetime
The darkness around me
Shores of a solar sea
Oh how I wish to go down with the sun
Sleeping
Weeping
With you
"
En français, cela donne:
 " J'aimerais que cette nuit dure une éternité. La pénombre qui m'entoure, les rives de cette mer solaire. Oh comme j'aimerais partir avec le soleil, dormir et pleurer, avec toi. "
Cette mélodie avait l’art de me mettre les larmes aux yeux, mais ce n’était ni le lieu, ni le moment pour me laisser envahir par mes émotions.
Pendant que je me souvenais  des paroles, Antoine m’avait rejoint, avec notre subordonné. Ils rentrèrent ensemble dans la chambre de la victime, soudain, je vis Antoine ressortir de la pièce, il chercha les toilettes qui étaient à droite de l’entrée de la chambre et il se mit à vomir.
Cette scène me conforta dans mon appréhension, je n’avais jamais vu Antoine dans un état comme celui-ci.
La peur montait, mais j’avançai, j’avançai lentement, je rentrai dans la chambre, d’ailleurs une très jolie chambre.
C’était une chambre de lycéenne, en face de l’entrée un ordinateur avec écran plat  et une webcam, à coté de l’ordinateur, une petite télé avec un démodulateur, à gauche de moi un tableau blanc comme ceux que possèdent les professeurs, je distinguais des photos, et des numéros de portables ou de fixes.
A droite de moi, une table de nuit avec une radio, une lampe, des magasines féminins et quelques livres. Je remarquai que contre le mur un sorte de mimi à mac était collé contre le mur avec de nombreuses de peluches de toutes tailles dessus..
Le plus surprenant se fût la peluche de Oui-Oui, mais bon, la jeune fille adorait posséder des peluches de toutes tailles et de tous genres.
Jador vint à coté de moi, il pose délicatement sa main sur la couette bleu ciel et il la souleva progressivement.
La couette dévoila le pire des spectacles que mes yeux aient connu…
Une jeune adolescente, brune aux cheveux assez longs qui arrivaient jusqu’aux niveau des épaules. Elle portait un simple pantalon gris un peu délavé, ainsi qu’un thee shirt blanc avec à son milieu un cœur rouge.
Mon regard resta fixé sur ses bras. Des bras lacérés, le sang coulait encore un peu jusqu’à ses mains blanches. Les entailles étaient réellement profonde car le sang était rouge vif, elle avait du s’attaquer avec violence extrême sur ses veines et artères, montrant une triste détermination à vouloir mourir.
Le sang ne s’était pas répondu non seulement sur ses bras, mais aussi sur le lit.
Elle baignait comme un ange insouciant dans une marre de sang.
La mort avait du être lente, très lente, même trop lente, la jeune demoiselle avait finit par perdre connaissance pendant que son sang s’évada de son corps.
Je n’arrivais plus à me détacher de son regard fermé, elle était morte dans une si jolie maison, elle avait une chambre si belle, si éclairée, pourquoi se suicider ?
Pourquoi a-t-elle mis fin à ses doux jours ?
Je ne comprenais pas…
ange-mort.jpg
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 mars 2008
050628_tache_cafe_sombre.jpg

Mes yeux arrêtèrent de fixer la victime lorsqu’Antoine vint à me bousculer et que sa voix me ramena à la  triste réalité :
«
- Inspecteur, pour quelle raison sommes nous ici ?demanda Antoine, car un suicide ne demande pas notre présence.
-Tu as raison, acquiesça Jador, mais il se trouve que nous sommes sur la scène d’un présumer suicide, d’après ce que j’ai pu observer pendant que l’un vomissait et que l’autre était perdu dans ses pensées, je ne sais pas encore si c’était un véritable suicide ou si c’est juste une mise en scène.
Pour le moment, nous devons enquêter et après nous construirons notre raisonnement.
J’ai trouvé sur la table de nuit de son coté, un couteau avec une lame tacheté de sang.
Je me demande depuis tout à l’heure, si une jeune fille peut avoir la force de se porter des coups aussi violant à chacun de ses bras.
Pour ma part, elle ne peut pas se porter les mêmes coups en sachant qu’elle était entrain de se vider de son sang.
J’ai trouvé à côté de son oreiller, un livre avec quelque chose de marqué dessus.
Il s’agit de Madame Bovary de Flaubert, sur la première de couverture, il y a marqué le mot « SIDE ».
Je ne comprends pas la signification de ce mot à part sa traduction, mais j’aimerais bien savoir pourquoi une fille qui veut se suicider, se permet de laisser un mot énigmatique.
D’après mon expérience, lors d’un suicide, on écrit une lettre pour justifier son geste, mais on n’écrit pas un simple mot, à part si ce mot a un message caché.
-Side ? demanda Antoine, mais ça ne veut rien dire
-Futé le nouveau, rigola Jarod, justement ça n’a pas de signification, par conséquent nous devons en trouver une.
-Vous pensez qu’elle s’est donnée la mort, mais qu’on l’a forcée? Demandai-je
-Le crime parfait non ? Mais comment réussir ce stratagème
-Il est dingue, dit  doucement Thomas à Antoine
-Tu viens juste de t’en rendre compte, répliqua Antoine à Thomas
-Antoine, je veux que tu me fasses une liste de tous ses contacts, je veux savoir qui sont ses amis (es), son mec et ses activités.
Tu vas chercher dans ses affaires de classe, agenda, dans la table de nuit et si possible trouve moi son portable.
Je veux tout savoir sur elle.
Pour toi, Thomas, tu me fouilles cette ordinateur, je ne m’y connais pas trop, mais tu devrais consulter mails, MSN, dossier et si elle a un blog. »
Il nous dictait ses consignes comme s’il était devenu Napoléon, nous n’avions pas d’autre choix que d’appliquer.
Parfois on regrette de s’être levé, je crois bien qu’aujourd’hui j’aurais préféré être malade, souffrant et moitié mort qu’être ici.
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 mars 2008
    Pendant que les deux autres étaient occupées à la recherche d’indice, je m’étais posé en face de l’ordinateur, mais je vous avoue que pour moi, j’étais convaincu qu’il s’agissait d’un suicide, non pas par d’une mise en scène.
Pendant dix bonnes minutes, je restais fixer sur cette idée, mais dès que j’atteins sa messagerie, je compris que nous étions tombés dans une sombre histoire.
J’étais en face de 82 messages provenant d’une même adresse, mais ses messages
étaient envoyés tous les jours à deux heures précises, 10h et 15h.
Je ne comprenais pas l’intérêt, le premier message avait été envoyé le jeudi 28 septembre 2006, et pendant une semaine, une personne s’était amusée à renvoyer le même message en plusieurs fois.
Je pris un bout de papier et je pris note du mail.
« 
Tu as perdu ta dignité, tu ne connais pas la valeur d’être une femme.
Tu restes une salope parmi les reines des salopes.
Ton honneur a été sacrifié par ton comportement de putain.
La vérité sera annoncée et tu perdras tout ce que tu as mis temps de temps à gagner.
Ta réputation fera le tour du lycée, tu ne pourras pas faire un simple pas sans que les sifflements raisonnent dans tes oreilles.
Crois moi salope, ta famille et tes proches te rejetons en te crachant à la gueule.
Je sais tout, je vois tout et je dirai tout.»
 
Je n’y comprenais strictement rien, quel intérêt d’envoyer ce genre de message ?
Cependant la destinataire, elle a du le prendre de plein fouet pour se suicider.
Alors ces messages seraient-ils la raison de son suicide ?
Après tout, peut être que c’est le même principe que dans la série Desperate Housewife, elle gardait dans son cœur un si grand secret que si des gens venaient à le savoir, elle en mourait ?
Mais quel idiot, je fais un parallèle avec une série alors que je me retrouve dans réalité pure et dure.
Après mettre les idées en place, je continuais mon exploration de l’ordinateur, comme une majorité d’adolescente, je trouvais son blog.
Le dernier article qu’elle avait publié, s’intitulait « La fin de ma triste vie »
Je me mis à lire son écrit couleur sang sur un fond noir :
« 
Je suis née pour mourir
Je veux vite dormir,
Je me déteste tant !!!
O j’ai perdu mon temps,
Sans Amour et Bonheur
Sans rire et chaleur
Vivant dans ma peine,
Jouissant de ma haine !
Que mes veines s’ouvrent
Que mes larmes couvrent 
Ma triste mort m'attend
Je t'aimais tellement...
Tu as tué mon cœur
Ici, ma vie sans couleur
Prends-moi dans tes bras là
Prends-moi ma bouche là
Prends-moi mes veines là
Prends-moi mon cœur là
Donc la mort me prendra...
L'enfer froid me voudra..."
 
Une sorte de lettre de suicide me demandai-je, je n'aimais pas les blogs à cause de cette atmosphère de souffrance et de confession.
L'amour, le sexe, la haine et le désespoir étaient des thèmes souvent exploités dans les blogs, maintenant je me trouvais dans la chambre d'une fille qui recherchait de l'aider mais qui ne la trouvait que dans la mort.
Les médias vont encore juger les blogs comme étant le nouveau moyen à la mode de se suicider, alors que la majorité des blogs évoque ce que les blogueurs aiment.
La question que je me pose est la suivante le suicide est-il une solution pour s'en sortir quand tout le monde nous tourne le dos?
J'avais mal pour cette fille, j'aurais voulu l'aider, mais au final, mes études, mes connaissances ne servent qu'à contraster les conséquences de mon impuissance...
Je voulais quitter cette pièce, je m'y sentais absorber par la pression de la mort, elle était omniprésente, mais je ne pouvais pas ni la combattre, uniquement la subir.
La mort viendra un jour me faucher et ce jour là, aurais-je aidé assez de personne?
Voilà les questions auxquelles, je ne trouverai sûrement aucune réponse...

suicide1.jpg
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 6 mars 2008
double-face.jpgMon supérieur me demanda de sortir de la pièce, nous devions parler avec la mère et la sœur qui venait de rentrer de son cours de danse.
Maintenant, je devais affronter les visages ternes, les pleures et la souffrance qui glaceraient même le cœur d'un insensible.
Ma vision se troublait à chaque marche que je descendais, j'avais l'impression que j'allais faire un malaise, je crois que mon cœur supportait très mal la situation.
Antoine comprit que j'allais mal et que je ne tiendrais pas longtemps...
« 
-Thomas, va te reposer, tu es entrain de devenir blanc alors que tu es métissé, dit il avec un grand sourire.
-Non, c'est bon, je gère...
-Tu gères aussi bien que lorsque tu as fini une bouteille de vodka ou que tu viens de te faire larguer, remarqua Antoine
-Ta comparaison est vraiment très inutile, nous venons de voir la mort en face et toi, tu fais de l'humour? reprocha Thomas
-La mort, la mort et la mort, tu n'as que ce mot à la bouche, tu peux me dire en quoi la mort te pose un problème,  nous sommes tous destiné à mourir, voilà pourquoi nous sommes humains.
-Tu ne comprends pas...Même si la mort est un événement inévitable de la vie et qui ne peut être contourné, elle est bien plus horrible lorsqu'elle est programmée et voulue.
Je ne comprends plus...
-Tu ne t'en aies toujours pas remis du suicide de ta meilleure amie...Ecoutes moi bien Thomas, la mort nous allons la côtoyer toute notre vie, la vie se résume à connaître et à perdre.
Tu es ni Dieu, ni magicien, tu ne peux pas changer, même si tu le veux au fond de toi.
Tu ne pourras pas sauver toutes les personnes que tu veux, tu n'es pas l'ange gardien des autres, pourtant tu peux les aider grâce à ton coté altruiste.
Comprends que la mort est et sera toujours dans ta vie, arrêtes d'y penser, vis ta vie le plus longtemps possible, amuses toi, rencontres les autres et surtout gardes en mémoire tous tes souvenirs qui te rendront heureux tout le long de ta vie.
De plus, je sais que le suicide de ta meilleure amie restera toujours dans ton cœur, néanmoins ne penses- tu pas qu'elle préférait que tu gardes une image plus positive, plus tendre et plus vivante ? Si tu ne fais pas abstraction de ce sentiment d'impuissance, tu ne pourras jamais t'en sortir, alors arrêtes de te morfondre.
-Au fond, je sais que tu as raison, mais qui n'a jamais voulu aider ses amis? Tu le sais autant que moi, que l'amitié est très vitale pour nous être humain, et lorsque nous rencontrons des amis(es) exceptionnelles, nous voulons leurs bonheurs car ils sont important pour nous. S'ils souffrent, nous voulons les consoler, même si nous ne savons pas quoi dire, ni quoi faire... Cette impuissance nous montre à quel point nous les aimons.
Mais un jour tu reçois un coup de téléphone d’une personne à la voix tremblante qui t’annonce la mort d’une personne à qui tu tiens...
Dès lors tu sens ton cœur imploser au fond de toi, ta respiration accélère, les souvenirs qui reviennent et les larmes coulent pour nous soulager...
Cependant, les remords viennent te hanter, l'incompréhension, et voilà comment tu te retrouves dans un cercle vicieux de l'après suicide...
Je tenais à elle, plus que tout au monde, elle s'est suicidée dans son lit dans la soirée du 2 au 3 janvier, alors que nous avions passé un après midi ensemble...
Comment veux-tu que j'oublie le bonheur que j'ai ressenti alors que j’ai passé un magnifique moment avec elle ? J’ai les mêmes images qui reviennent à chaque fois que mes yeux se ferment ou que la nuit tombe, je revois cette fantastique journée comme très peu on peut vivre dans notre vie.
La douceur des bras contre moi, ses paroles qui raisonnent comme de la poésie, sa bouche sur mes joues me faisaient frissonner comme un courant d'air dans le bas du dos, et je t'avouerai que je l'aimais tendrement...
Mon cœur et ma peine resteront dans mon cœur pour longtemps. »
 
La bouche de Thomas tremblait de plus en plus à chaque mot qu'il prononçait.
Ces mots devenaient des véritables coups de poignards qu’il s’enfonçait à chaque fin de phrase.
Antoine comprenait bien la souffrance, mais il ne voulait pas donner raison à cette souffrance, car il savait que Thomas ne devait pas se laisser aller à ses sentiments ou autrement il serait incapable de raisonner et il se baserait trop sur ses sentiments de souffrance.
Antoine et Thomas étaient deux amis complètement différents, mais derrière cette différence, ils avaient vécu et traversé beaucoup de chose ensemble qui font qu'ils se comprenaient.
Jarod Evans avait écouté attentivement ses deux nouveaux protégés et il comprit qu'il tenait là deux futurs bons inspecteurs.
Arrivés dans le salon, les trois hommes les uns à coté des autres se disposèrent dans trois canapés mis en cercle au centre du salon.
La mère de la victime était en face toute sanglotant, soudain une autre personne arrivera et elle se mit à coté de cette femme touchée par le chagrin.
Thomas qui était dans ses pensées, fut surpris en voyant cette jeune demoiselle, elle était brune avec des cheveux magnifiques, ses yeux étaient d'un vert éclatant, sa bouche était pulpeuse comme celle d'Angelina Jolie, les traits de son visage égalés presque la perfection, sa tenu vestimentaire allait en adéquation avec ses formes généreuses et ses mains étaient si fines qu'elle aurait pu jouer du piano avec facilité. Le blanc de son tee short moulait sa poitrine qui était loin d'être absente, son jean noir causait l'attraction des yeux de Thomas. Pour autant, ce qui frappa Thomas était qu'il l'avait déjà vu, il la connaissait, leur première rencontre avait été surprenante et froide, évidement puisqu'elle était dans un lit, les veines ouvertes...
Il était en présence de la sœur jumelle !
par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 25 mai 2008

 

De nombreux livres évoquent les relations entre jumeaux et jumelles, d'après de nombreux spécialistes renommés, un lien existe entre eux, comme la capacité de ressentir les émotions de l'autre, ou le goût pour les mêmes choses tel que les vêtements.
Thomas s'était toujours demandé si ce lien pouvait vraiment existé, en plus il était totalement absorbé par la puissance attractive de cette fille.
L'inspecteur Evans coupa Thomas dans sa contemplation, il prit la parole pour couper le froid de la situation.
"
-Je m'en excuse de venir vous poser des questions maintenant, mais une enquête est désormais ouverte, il me doit de vous poser des questions, expliqua l'inspecteur Evans
-Je...comprends...dit la mère avec une voix fragile
-Permettez-moi de vous dire, que ma mère n'est pas en état de vous répondre correctement, intervenu cette délicate fille
-Je sais, mais mon travail est, hélas de poser des questions et avoir des réponses, reprit Evans
-Mais elle s'est suicidée! cria t elle avec une voix rempli de douleur
- Valérie, calme-toi...
-Mais maman, je ne..."
Elle se mit à pleurer à chaude de larme, des larmes provenant du fond de son cœur, Thomas ressentit sa douleur comme s'il était devenu antipathique.
"
-J'aimerai savoir si votre fille avait des problèmes comme la drogue, alcool ou des problèmes personnelles? demanda t il en jonglant avec les mots
-Elle était comme toutes les adolescentes, réservées sur elle même, pourtant elle avait d'excellente note première scientifique, dont je ne comprends pas comment elle a pu se...Elle se remit à sangloter.
-Ma sœur se sentait très bien, elle avait un copain depuis presque un an, elle avait de très bonnes fréquentations et adoré de toute, expliqua Valéry"
Antoine écoutait les dires il restait très perplexe, en effet il n'arrivait pas à comprendre pourquoi elle s'était suicidée alors que sa vie semblait bien. Tant qu'à Thomas, il pensait au double jeu, typique des gens qui veulent faire croire qu'elles vont bien.
"-Excusez-moi, mais pensez vous que ce n'est pas un suicide volontaire? Demanda Valery
-Nous nous ne pouvons pas nous baser sur un article d'un blog, par ailleurs nous avons trouvé des mails envoyés  qui auraient pu joué, donc nous nous devons de ne pas survoler cette enquête, ajouta singulièrement Evans
-Ma fille serait une victime? Mon ange? s'interrogea la mère"

 D'un coup, la mère se mit à tousser de plus en plus fort et elle s'évanouie dans son fauteuil, sa fille se précipita vers elle, Antoine appela les urgences et Thomas alla chercher de l'eau dans la cuisine.
Il versa doucement dans le verre, soudain Valery s'approcha de lui et elle se mit à pleurer...
Comment pouvais-je consoler une sœur qui venait de perdre sa jumelle, je ne  savais ni quoi dire, ni quoi faire, la situation m'échappait complètement, mon regard ne pouvait plus se poser sur elle, j'étais trop gêner, mais je devais intervenir.
"-Vous voulez un verre d'eau? Ma question était totalement grotesque de ma part
- Non...merci...Je n’est pas en état de boire de l'eau, dit elle avec une voix tremblante
-Je comprends ce que vous pouvez ressentir, j'ai moi aussi perdu une personne à laquelle je tenais.
-Mais cette douleur est si profonde si...
-Si tranchante que nous ne pouvons pas arrêter de la ressentir, coupa Thomas, et notre corps ne peut supporter une douleur si intense.
-J'ai perdu ma sœur, celle à qui je confiais tout, celle que j'aimais plus que tout, celle qui était généreuse, celle qui ne pouvait pas faire de mal à quelqu'un, une sœur rêvait et que j'aimais tellement...
-Je suis certain qu'elle vous aimait autant que vous, je sais que mes mots sont vivants, par rapport à votre chagrin.
-Ce n'est pas la peine de me vouvoyer, mais je ne peux pas m'empêcher de me dire que ma sœur est morte, qu'elle était tout pour moi, si j'avais un problème, elle était là pour m'écouter que ça soit à 10h du matin ou 5h du soir, elle savait quoi me dire pour me consoler.
Je pouvais dormir avec elle, nous passions notre temps à parler de mode, de musique, ou de garçons, elle avait toujours un ton lège proche de la rigolade, elle ne se prenait jamais au sérieux, elle me sortait toujours une petite blague ou une petite connerie par exemple "Il était fort bien baisable ce mec", et je ne sais pas pourquoi, je ne pouvais pas m'empêcher de sourire.
Par ailleurs, lorsque que je me suis fais larguée par mon copain, elle a été là, on a passé la soirée à manger du chocolat devant la télé à regarder des films me faisant pleure, mais elle me prenait dans ses bras et je me sentais totalement en confiance.
Je voudrais tellement lui dire que je l'aime et qu'elle a était une sœur formidable, même si parfois on s'engueulait, je sais qu'au fond de moi ces crises n'étaient que passagère et sans importance aucun, par rapport au moment passer avec elle. Sa douleur était perceptible dans ses yeux remplis de larme et sa bouche envoyait des mots  dès plus sincère au monde
-Vous étiez vraiment liées, mais même si elle est morte, il faut que tu gardes ces souvenirs comme étant les plus précieux au monde, vous aviez une relation des plus belles et une complicité formidable. Beaucoup de personne aimerait avoir eu dans leur vie une complicité aussi profonde, remarqua t il
-Une complicité qui n'existe plus... Elle est morte, elle m'a quittée, elle m'a complètement abandonnée! cria t elle en jetant son verre par terre. Le verre de brisa en plusieurs morceau tel le cœur de Valery, et les bouts s'étalèrent par terre comme les souvenirs qui s'évanouissent un peu partout qu'il est impossible de recoller.
Excuses moi d'avoir réagi si violement, mais je m'en veux à moi de n'avoir rien vu, de ne pas avoir été là pour elle, elle a toujours été présente pour moi, et moi je n'ai rien fait pour elle.
Je suis une sœur égoïste, qui était concentré sur son petit nombril et au résultat, je perds l’être le plus cher à mes yeux
Je ne pourrais plus dormir sans voir son visage, quand je me verrai dans le miroir je la verrai…Je l’ai perdu…
-Tu ne l’as pas perdu, intervint il, elle a fait un  choix de mettre fin à sa souffrance, elle ne veut pas que tu te sentes responsable d’un tel acte. »
Thomas s’approcha, il l’a pris contre lui en l’entourant dans ses grands bras, soudain elle se mit à pleurer en le serrant contre elle. On pouvait entendre les pleures disparaître dans la tendresse d’un cœur blessé.
Cependant, Thomas ouvrit les yeux, la jumelle était toujours en face, Thomas comprit qu’il ne s’était rien passé.
Quelle sensation étrange de croire que l’on fait quelque chose, mais que au final, rien ne s’est passé.
Il aurait aimé néanmoins la prendre dans ses bras…
Hélas…

par The_Wheel_Of_Fortune publié dans : Roman : Tueur de l'ombre
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

FreeCompteurLive
FreeCompteur.com







Foire Aux Images